Archéologie interdite : Artéfacts, les objets impossibles

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Time : 55 mn [Audio]

 


 

Archéologie interdite 

 

Ancienne civilisation

 

Artéfacts, les objets impossibles

 

 

 

Les objets sortis des entrailles de la terre qui sont exposés dans les musées sont ceux qui s’inscrivent parfaitement dans la lignée orthodoxe de la science officielle. Ceux qui vont suivre sont ces « objets hors contexte », appelés OOPs ou OOPARTs (Out-Of-Place ARTifacts) outre Atlantique, qui viennent remettre en cause cette belle architecture simpliste.

 

Malheureusement, beaucoup de ces objets ont disparu (ou bien on les a laissés disparaître quand ils étaient trop gênants), et pour la plupart il ne nous reste que leur description lors de leur découverte.

 

Peuvent-elles être considérées comme des canulars ?

 

 

On remarquera plusieurs éléments :

 

  • Ces gens tout à fait respectables n’ont gagné que le ridicule, en réponse à leur honnêteté et leur courage d’avoir rendu publique leur trouvaille.

 

  • Ces découvertes fortuites se sont produites la plupart du temps devant témoins.

 

  • Enfin, on a du mal à imaginer que des plaisantins se soient donnés la peine d’incruster des objets dans la roche, (il faudrait aussi qu’ils nous disent comment ils auraient procédé), sans jamais se dévoiler, (où serait alors le plaisir de la farce ?), juste pour mettre dans l’embarras les scientifiques du XXe siècle !

 

 

 

 

Voici donc quelques-unes de ces découvertes impossibles 

⇒ Au XVIe siècle, en 1572, un clou en fer fut trouvé dans la roche d’une mine du Pérou, il mesurait 18 centimètres. Il fut offert au Vice-roi espagnol du Pérou comme souvenir. La couche géologique dont il a été extrait est estimée entre 75 000 et 100 000 ans. (1)
 

 

⇒ Entre 1786 et 1788, près d’Aix-en-Provence, plusieurs trouvailles ont été faites dans une carrière de calcaire, dans laquelle les couches de roche alternent avec des strates de sable et d’argile. A une quinzaine de mètres sous le niveau du sol, dans une couche de sable, des ouvriers trouvèrent tout d’abord des bouts de colonnes et des blocs déjà taillés ; plus bas, des pièces métalliques faisant penser à des pièces de monnaie, des manches d’outils en bois pétrifiés, une grande planche de bois également pétrifiée. Et tout cela daterait de 300 millions d’années, si l’on admet que les théories classiques de la géologie, quant à la formation des roches d’une part et du délai de pétrification d’autre part, sont exactes.
 

 

⇒ En 1844, en Écosse, entre les rivières Tweed et Rutherford, des ouvriers trouvèrent un fil d’or incrusté dans la roche à 2,5 mètres de profondeur. Il fut exposé au siège du journal local, le Kelso Chronicle. (2)
 

 

⇒ Un autre clou en fer a été retrouvé, au milieu du XIXe siècle, en 1845, dans un bloc de pierre de la carrière écossaise de Kingoodie, sa tête mesurait 2,5 centimètres. Elle était en contact avec une couche de gravier et légèrement corrodée, alors que le reste du clou était prisonnier de la roche. (3)
 

 

⇒ En 1851, à Dorchester (Massachusetts), au cours d’une opération de minage, les deux parties d’un vase ont été arrachées de la roche dynamitée. Ce vase fait 11,3 centimètres de hauteur, il est en alliage de zinc, à très forte teneur d’argent semble-t-il, et finement décoré ; âge estimé, 100 000 ans. Il a, à l’époque, voyagé de musée en musée, puis a disparu… (4)
 

 

 

Cloche

 

 

⇒ La même année, dans le même État, à Springfield, monsieur De Witt brisa accidentellement un morceau de quartz aurifère qu’il avait ramené de Californie. A l’intérieur, se trouvait un clou en fer forgé de 5 centimètres, légèrement corrodé, absolument droit avec une tête parfaitement formée. La pierre est âgée d’un million d’années. (5)
 

 

⇒ Toujours en 1851, dans le Comté de Whiteside (Illinois), deux objets en cuivre ont été remontés d’une profondeur de 36 mètres lors d’un forage. Ils ressemblaient à un hameçon et à une bague, âgés d’environ 150 000 ans.
 

 

⇒ En 1865, un morceau de feldspath, retiré d’une mine de Treasure City (Nevada), contenait les restes oxydés d’une vis effilée. La pierre est âgée de 21 millions d’années. (6)
 

 

⇒ En août 1870, à Lawn Ridge près de Peoria (Illinois), avec deux autres compagnons, J.W. Moffit trouva une pièce dans les gravats du puits artésien qu’ils étaient en train de forer.
Le Professeur A. Winchell étudia l’objet composé d’un alliage de cuivre non identifié à l’époque. Malgré la morsure du temps, la pièce ronde présentait des arêtes bien découpées et une épaisseur remarquablement uniforme. Le dessin, représentant un visage féminin surmonté d’une couronne, semblait avoir été gravé à l’acide. Sur l’autre face, un animal aux longues oreilles pointues avec une longue queue effilochée, était accompagné d’un autre ressemblant à un cheval. Sur le pourtour des deux faces, les caractères d’une écriture inconnue se laissaient deviner. Trouvée à plus de 30 mètres de profondeur, elle pourrait être âgée de 100 000 à 150 000 ans. (7)
 

 

⇒ En automne 1885, un objet cubique a été trouvé dans un bloc de charbon du tertiaire (datant de 60 millions d’années) dans une mine en Allemagne. Le parallélépipède a été étudié par le Dr A. Gurlt. D’après les publications faites en 1886 sur cet objet, il est interprété tout d’abord comme une météorite fossile, et semble avoir été « retravaillé, usiné » !…

 

L’objet fait 7 centimètres sur 7 sur 4,5, et a une densité de 7,75. Quatre de ses faces sont parfaitement planes, les deux autres, opposées, sont légèrement convexes. Une rainure profonde en fait le tour à mi-hauteur.

 

Endommagé par les différents prélèvements effectués, on en fera un moulage en plâtre au début du siècle.

 

En 1910, il disparaît de l’inventaire du musée de Salzbourg où il était conservé. On le retrouve exposé de 1950 à 1958, au musée national d’Oberosterreichisehes de Linz (Autriche), où est également conservé le moulage.

 

Il est maintenant la propriété de M. O.R. Bernhardt du musée Heimathaus de Vöcklabrück, en Autriche.

 

Des études complémentaires effectuées par divers instituts scientifiques de Vienne, en 1966-67, 1973 et 1986, concluent définitivement que l’objet en fonten’est pas une météorite et a été coulé dans un moule.

 

Cet objet a-t-il été réellement trouvé dans du charbon ou bien est-il issu d’une fonderie de l’époque ? (8)
 

 

⇒ En 1891, à Morrisonville en Illinois, en cassant un gros bloc de charbon, madame S.W. Culp trouva une petite chaîne en or, d’environ 25 centimètres de longueur, dont les extrémités étaient encore prisonnières dans deux morceaux séparés. (9)

 

⇒ En 1912, à Thomas (Oklahoma), un ouvrier, alimentant le four d’une centrale avec du charbon, en brisa un gros morceau qui contenait un pot en fer. (10)

 

 

⇒ En 1937, en Pennsylvanie, en nettoyant les cendres du poêle où elle avait fait brûler du charbon, une femme trouva une grosse cuillère en céramique. (11)

 

⇒ L’artefact de Coso :

 

L'artefact de Coso 1

 

En 1961, trois copropriétaires d’un magasin de minéraux, à Olancha en Californie, en prospection dans les monts Coso, ramenèrent une géode surprenante.
La gangue extérieure de cette géode est composée d’argile durcie, de cailloux, de fragments de coquillages fossiles et de deux objets, ressemblant à un clou et à une rondelle. A l’intérieur, un cylindre en céramique est pris dans un manchon hexagonal en bois pétrifié, avec des fragments de cuivre entre les deux. Au milieu du cylindre est insérée une tige métallique de 2 millimètres de diamètre.

 

Cet objet, qui serait âgé entre 250 000 et 500 000 ans, est resté trois mois exposé à Independance, au musée de l’Eastern California. En 1969,  il fut vendu pour 25 000 dollars.

 

 

Des photos aux rayons X ont été prises :

 

L'artefact de Coso 3

 

 

⇒ En Afrique du Sud, au Transvaal Occidental, près d’Ottosdal, les mineurs ont remonté depuis 30 ans, près de 200 objets métalliques sphéroïdaux. Les professeurs de géologie, J.R. Mac Iver (de l’université de Witwaterstand à Johannesburg) et A. Bisshoff (de l’université de Potsshefstroom) ont étudié ces globes aplatis d’un diamètre moyen de 2,5 à 10 centimètres.

 

 

Ces sphéroïdes sont de couleur bleu acier avec des reflets rouges et tachetés de petits filaments blancs. Ils sont en acier au nickel, que l’on ne trouve pas à l’état naturel, ce ne sont donc pas des météorites !
 

 

Certains, accidentellement cassés, sont remplis d’un matériau spongieux qui se transforme en poussière au contact de l’air.
 

 

Ces globes sont extraits d’une couche rocheuse datée géologiquement de 2,8 à 3 milliards d’années (confirmé à l’aide de techniques de datation isotopiques) !
 

 

Ils sont exposés au musée sud-africain de Klerksdorp, où le conservateur R. Marx a remarqué que mystérieusement, alors qu’ils sont enfermés dans leur vitrine, ils tournent lentement sur leur axe (?).

 

sphere

 


 

Pour la plupart des scientifiques, le simple fait d’étudier un de ces artefacts vaut caution pour des théories hérétiques.

 

Ils préfèrent donc la politique de l’autruche et se disent qu’il leur suffira simplement de discréditer la chose pour qu’elle disparaisse, en la balayant d’un simple sourire sarcastique.

 

Il est très regrettable que les scientifiques restent figés sur leur position actuelle.

 

Est-ce si dérangeant de penser que nous ne sommes peut-être pas les premiers ?

 


 

Source :

http://www.ldi5.com/archeo/of.php

 

Note :

1 : Archives de Madrid, 1572.

 

2 : The Times, Londres, 22/06/1844.

 

3 : Rapporté par Sir D. Brewster, Brit. Assoc. 1845-51, C. Fort, le livre des damnés.

 

4 : Scientific American vol. 7 p.298, juin 1852.

 

5 : The Times, Londres, 24/12/1851.

 

6 : UFO Report, été 1975.

 

7 : Professeur A. Winchell, Sparks from a geologist’s hammer.

 

8 : Fossil meteorite found in coal, C.Gurlt, Nature London, 11/11/1886, p.36 ; L’astronomie, 1886, p.463 .

 

9 : The Times, Morrisonville, 11/06/1891.

 

10 : Brad Steiger, Mysteries of time and space, Dell publishing Co, 1976, p.46.

15 comments

    1. Certains y croient car lors de le recherches, ils ont trouvé des artefacts mais ces derniers se sont très vite retrouvés sans subventions, etc… Ils sont peu nombreux car cela implique comme tu le sais énormément de chose. La plupart préfèrent rentrer dans le rang et briller en société.

      Aimé par 4 personnes

  1. Sans déflorer le sujet, je suis en train de réaliser un tout dernier PDF de l’anthropologue anarchiste (comme Pierre Clastres) David Graeber qui travaille avec l’archéologue anglais David Wengrow et qui adressent l’affaire de la société humaine et les dernières trouvailles permettant de remettre en cause le narratif historique concernant « l’origine de l’inégalité sociale » dont les modèles rousseauiste pour marxiste dominent de manière erronée la pensée scientifique moderne en matière d’anthropologie politique, Clastres mis à part bien entendu.
    Graeber a une démarche très intéressante puisqu’il a compris et a dit à juste titre qu’il y avait un manque total de coopération entre les différents secteurs d’étude des sciences humaines, les historiens, archéologues, anthropologues, ethnologues ne correspondant quasiment pas entre eux ce qui fait que notre connaissance de l’origine de la société humaine, soit piétine, soit les trouvailles des recherches modernes (comme tu le démontres par cet article) sont enfouies pour ne jamais être mentionnées sauf dans des séminaires et conférences universitaires devant une audience de 30 blaireaux déjà conquis et convaincus. ( Un peu comme dans le début du film original Stargate)
    Graeber se lie et travaille avec d’autres scientifiques traitant des mêmes choses que lui mais dans un domaine différent mais complémentaire, comme ici avec un archéologue. Il est peut-être en train de faire péter certains verrous universitaires difficiles à faire péter, c’est pourquoi, tout comme Résistance71, je pense qu’il est important de relayer son travail et sa pensée.
    R71 m’a justement refilée des photos rares, notamment d’artefacts et de lieux de fouilles dont on parle peu, et pour cause…
    Jo

    Aimé par 2 personnes

  2. C’est rigolo comment malgré toutes les avancées archéologiques qui se font chaque année, les déductions et les explications n’ont pas bougé. Aucune remise en cause, aucune explication différente, aucune découverte majeure n’a été ajoutée dans les cahiers. Pourtant selon les articles, les scientifiques sont toujours sur le point ou viennent toujours de découvrir quelque chose de majeur…
    C’est comme la partie 1 du documentaire Le Secret des Pyramides (sur youtube en sous-titré français)

    Aimé par 1 personne

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