Le saut quantique de la conscience – Dr Mario Beauregard

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Conscience - Physique quantique - 2

 

 

Au-delà de l’idéologie matérialiste, Mario Beauregard, spécialiste en neurobiologie, propose une autre approche du réel, où la conscience influe la matière. Parmi ses champs d’action, la bio-psychokinèse, qui montre même que l’ADN se modifierait par le pouvoir de l’intention. Extrait de son livre…

 

Les études présentées dans le chapitre 3 démontrent que nous possédons la capacité d’influencer de manière non locale le monde microphysique. D’autres études, que nous examinerons dans ce chapitre, indiquent que l’esprit humain est aussi capable de bio­ psychokinèse (bio-PK), c’est-à-dire d’une action non locale sur la matière organique et les êtres vivants.

 

L’investigation scientifique de la bio-PK a débuté dans les années 1960. L’un des pionniers de ce domaine de recherche, Cleve Backster, n’était pas un chercheur mais un spécialiste du détecteur de mensonges (ou polygraphe) travaillant pour la CIA. Un matin de février en 1966, lors d’une pause-café, cet ancien membre du service de contre-espionnage de l’armée américaine décida d’arroser les plantes dans son bureau. Parmi celles-ci se trouvait un dragonnier, qui est une plante pourvue d’une très longue tige. Curieux de nature, Backster se demanda, tandis qu’il emplissait l’arrosoir, combien de temps il faudrait à l’eau pour se rendre des racines jusqu’aux feuilles du dragonnier. Pour en avoir le cœur net, il enchâssa l’une des feuilles de cette plante entre les deux électrodes d’un polygraphe, puis il ceintura le tout avec un élastique. Lorsque l’eau aurait rejoint le point de la feuille se trouvant entre les électrodes, l’humidité augmenterait, ce qui amènerait une diminution dans la résistance électrique de la feuille. Cette diminution se traduirait par un mouvement de hausse dans le tracé s’imprimant sur le papier déroulant du polygraphe.

 

Contrairement à ce que Backster attendait après avoir versé l’eau, le tracé se dirigea vers le bas, comme lorsqu’un individu éprouve la peur d’être démasqué dans son mensonge. Le polygraphiste de la CIA se demanda à ce moment-là si une plante pouvait réagir émotionnellement. Il se dit que, si tel était le cas, menacer le bien-être de la plante permettrait probablement d’intensifier la réaction dans le tracé obtenu. Backster pensa alors à se servir d’une allumette afin de brûler la feuille équipée d’électrodes. Au même moment, le crayon traceur du papier déroulant du polygraphe s’élança vers le haut. Comme si la plante avait manifesté une très grande peur après avoir perçu la pensée menaçante de Backster. Le polygraphiste se rendit ensuite au bureau de sa secrétaire afin d’y prendre des allumettes. Le polygraphe montrait toujours la réponse d’alarme de la plante lorsque Backster retourna dans son bureau. Il alluma alors une allumette et l’approcha de la feuille : le crayon traceur continuait à montrer la réponse d’alarme. Le polygraphiste ramena par la suite les allumettes à sa secrétaire, et le tracé se normalisa peu à peu.

 

Pour Cleve Backster, le phénomène extraordinaire qu’il venait d’observer indiquait que les plantes possèdent une sorte de perception psi. Il baptisa celle-ci « perception primaire ». Grâce à ce type de perception, les plantes seraient réceptives aux pensées et intentions des êtres humains. Au cours des décennies suivantes, Backster réalisa un grand nombre d’expériences qui confirmèrent l’existence de cette perception primaire chez les plantes.

 

À peu près au même moment que Cleve Backster fit sa découverte, un chimiste du nom de Robert Miller réalisa une expérience qui suggéra que l’intention humaine pouvait affecter les plantes, pas seulement dans leur environnement immédiat, mais également à distance. Miller effectuait des recherches afin de déterminer dans quelle mesure les variations d’éclairage affectent le taux de croissance du seigle. Pour ces recherches, il utilisait un appareil permettant de mesurer le taux de croissance de cette plante avec une précision au millième de centimètre par heure. Lorsque l’éclairage, la température et l’irrigation étaient maintenus constants, le taux de croissance du seigle était relative­ ment stable (0,0152 cm par heure).

 

En 1967, Miller demanda à la guérisseuse Olga Worrall et à son mari Ambrose – qui traitaient leurs patients à distance, par la prière – de tenter d‘influencer mentalement la croissance d’une seule pousse de seigle, depuis leur domicile. Ce dernier était situé à 800 kilomètres du laboratoire de Robert Miller. Une date fut choisie. Lors de la journée sélectionnée, à 9 heures du soir, le couple visualisa la pousse de seigle en train de croître vigoureusement, entourée d’une lumière blanche. Le lendemain, Miller découvrit qu’avant que les Worrall ne commencent à « prier » pour la plante, le tracé produit par l’appareil accusait une pente légère qui représentait un taux de croissance normal. Cependant, ce tracé commençait à dévier vers le haut à 9 heures exactement la soirée précédente et vers 8 heures le lendemain matin, le taux de croissance était de 0,1334 cm par heure, soit une augmentation de plus de 800 %.

 

Suite à sa découverte fortuite, Cleve Backster conduisit de nombreuses expériences démontrant que les feuilles coupées ou écrasées, ainsi que différents matériaux organiques – par exemple, les œufs, le yoghourt et les frottis du palais de la bouche – réagissent aux intentions et aux émotions humaines. Certaines de ces expériences indiquèrent que des leucocytes buccaux (des globules blancs provenant de la bouche d’une personne) placés dans une éprouvette réagissent électrochimiquement aux états émotionnels du donneur, même si ce dernier se trouve dans une pièce éloignée, un autre édifice, voire un autre pays.

 

Dans la même veine, le physicien William Tiller et ses collègues utilisèrent le dispositif permettant d’enregistrer et d’implémenter les intentions ainsi que le protocole décrit dans le chapitre précédent, afin d’affecter de manière non locale divers processus biologiques. L’une des expériences cibla l’activité des enzymes, ces protéines qui catalysent les réactions chimiques dans les cellules. Des enzymes de foie humain furent récoltés. Les résultats montrèrent une augmentation de 30 % dans le niveau d’activité de ces enzymes. Le but d’une autre expérience fut de mesurer l’impact non local de l’intention sur le rythme de développement et de maturation des asticots de mouches. Dans cette expérience, les pensées des méditants visaient à faire augmenter la quantité d’adénosine triphosphate (ou ATP) – la principale source d’énergie au niveau cellulaire – dans les cellules d’asticots. Tiller et ses collaborateurs mesurèrent une augmentation de 15% du niveau d’ATP dans ces cellules. Cette augmentation était associée à un raccourcissement du temps de développement des asticots de près de 25%.

 

Jean Barry, médecin français de Bordeaux qui fut aussi président de l’Institut métapsychique international, est un autre des pionniers de la recherche sur la bio-PK. Le Dr Barry essaya de déterminer s’il est possible pour des êtres humains d’inhiber mentalement la croissance d’un fongus (un champignon) pouvant provoquer une maladie infectieuse. Dans cette expérience, on s’assura de contrôler la pureté génétique du fongus, qui était cultivé dans des boîtes de Petri (un incubateur de laboratoire). Les conditions d’environnement (température, humidité, éclairage) étaient identiques pour les boîtes choisies au hasard pour être influencées et pour les boîtes du groupe contrôle. Dix individus participèrent à l’expérience. Lors de chaque session, cinq boîtes expérimentales et cinq boîtes contrôle furent assignées à chacun des participants : ceux-ci étaient assis à 1,50 m de ces boîtes. On leur demandait de focaliser uniquement leur attention et leur intention sur les cinq boîtes expérimentales pendant quinze minutes. À la fin de chaque session, les boîtes étaient pesées et comparées. Si les boîtes expérimentales étaient plus légères que les boîtes contrôles, un succès était enregistré ; si elles étaient plus lourdes, un échec était noté. Pour 151 des 195 sessions réalisées dans le cadre de cette expérimentation, la croissance du fungus dans les boîtes expérimentales fut significativement inférieure à celle des boîtes contrôles.

 

Une autre étude intéressante de bio-PK fut menée par le psychologue William Braud alors qu’il travaillait à la Mind Science Foundation à San Antonio, au Texas. Dans cette étude, pour toutes les sessions, Braud demanda aux participants d’utiliser la visualisation afin de faire ralentir le taux d’hémolyse (de destruction) de globules rouges provenant de sang humain, et contenus dans des tubes de test se trouvant dans une pièce éloignée. Neuf participants sur 32 réussirent à abaisser de façon significative le taux d’hémolyse des globules rouges contenus dans les tubes. De plus, les résultats révélèrent que cet effet était plus marqué lorsqu’il s’agissait de leur propre sang.

 

D’autres études ont testé la capacité d’individus à modifier l’activité physiologique d’un animal. Par exemple, des chercheurs de l’Institute for Parapsychology (en Caroline du Nord) ont exploré la bio-PK en évaluant le temps dont avaient besoin des souris anesthésiées pour se réveiller. Des paires de souris furent d’abord constituées. Les deux membres d’une même paire étaient de même sexe, de même mère, et ils avaient une taille similaire. L’une des souris était sélectionnée pour faire partie du groupe expérimental, tandis que l’autre appartenait au groupe contrôle. Les souris des deux groupes étaient anesthésiées à l’éther, et les participants à l’étude ne devaient se concentrer que sur les souris du groupe expérimental. Deux séries d’essais furent réalisées. Dans la première série, les participants se trouvaient près des souris mais ne pouvaient les toucher. Lors de la seconde série, les participants se trouvaient dans une autre pièce et observaient les souris du groupe expérimental à travers un miroir sans tain. Les résultats s’avérèrent significatifs pour les deux séries d’essais : les souris traitées se réveil­ laient plus rapidement que les souris du groupe contrôle.

 

 

L’effet non-local de l’intention sur autrui

D’autres études ont cherché à évaluer l’effet non local de l’intention de l’émetteur sur l’activité physiologique d’une personne (le récepteur) située à distance : ce devis expérimental est appelé « protocole émetteur-récepteur ». Dans ces études, le récepteur, à qui on demande de demeurer calme et détendu, ignore la durée des périodes pendant lesquelles l’émetteur « envoie » une intention, et quand ces périodes ont lieu. Charles Tart, un chercheur en psychologie de l’université de Californie à Davis, est l’un des pionniers de ce genre d’études. Au début des années 1960, Tart utilisa un tel protocole et agit en tant qu’émetteur afin de vérifier si des récepteurs situés à distance pouvaient aussi réagir aux chocs électriques aléatoires qu’il recevait. La conductance cutanée, la fréquence cardiaque et le volume sanguin des récepteurs furent mesurés. Ces mesures physiologiques révélèrent que les récepteurs réagissaient significativement aux chocs reçus par Tart. Cependant, ces récepteurs n’étaient pas du tout conscients de ces événements. Suite à l’étude de Charles Tart, Jean Barry (en France), l’ingénieur Douglas Dean (au Newark College of Engineering dans le New Jersey) et le psychologue Erlendur Haraldsson (en Islande) enregistrèrent séparément des changements significatifs dans le volume sanguin mesuré au niveau du doigt de récepteurs au moment où les émetteurs, situés dans certains cas à des milliers de kilomètres, dirigeaient mentalement leurs états émotionnels vers eux.

 

Le chercheur en psychologie William Braud a réalisé plusieurs études dans le domaine de la bio-PK, et il a fait preuve d’innovation impliquant en développant une procédure expérimentale qu’il appela « allo-biofeedback » (du grec allos, qui veut dire « autre »). L’approche traditionnelle du biofeedback consiste à fournir à l’individu qui s’entraîne de l’information au sujet d’une mesure physiologique du récepteur, qui se trouve à distance (dans une autre salle). Dans plusieurs des expériences conduits par Braud et ses collègues, la cible physiologique sélectionnée était la conductance cutanée (ou réponse électrodermale), qui reflète l’activité du système nerveux sympathique. Une réponse électrodermale élevée signifie l’anxiété ou le stress. Dans ces expériences, l’émetteur observait sur un polygraphe les fluctuations de cette réponse chez le récepteur, et il tentait de faire augmenter ou diminuer cette activité physiologique. La durée des périodes d’influence était typiquement de trente secondes. L’activité physiologique cible dans ces périodes était comparée à celle de mesurée lors de périodes contrôle sans influence. L’ordre des périodes d’influence et des périodes contrôle était déterminé aléatoirement, et les émetteurs recevaient les instructions via un casque d’écoute.

 

Les nombreuses expérimentations réalisées par Braud et ses collaborateurs, à l’aide de cette approche expérimentale – plus de 300 sessions impliquant 62 agents et 270 récepteurs – ont démontré une influence mentale à distance sur la conductance cutanée lors des périodes d’influence. Dans l’une de ces expérimentations, un premier groupe de récepteurs montrait un niveau de conductance cutané anormalement élevé. Le but de l’expérimentation était de faire diminuer cette activité physiologique chez les deux groupes de récepteurs. Les résultats montrèrent une réduction plus marquée de la conductance cutanée chez les récepteurs appartenant au second groupe. Dans d’autres expérimentations menées par Braud et son équipe de recherche, l’allobiofeedback n’était pas utilisé. On demandait plutôt aux émetteurs de s’imprégner d’images chargées émotionnellement, ainsi que de l’intention d’atteindre le récepteur ; ou encore, d’imaginer que le récepteur se trouvait dans un état correspondant à l’intention émise. Cette approche différente a également produit des résultats significatifs.

 

William Braud et sa collaboratrice de longue date, l’anthropologue Marilyn Schlitz, ont réalisé une méta-analyse englobant les 37 expérimentations qu’ils ont menées jusqu’au début des années 1990 à propos de la bio-PK. Ces expérimentations, qui ont impliqué la mesure de différentes réactions physiologiques, comprenaient 655 sessions avec 153 personnes ayant joué le rôle d’émetteurs et 449 personnes (ou animaux) ayant agi comme récepteurs. Les résultats combinés de ces diverses expérimentations générèrent une probabilité de 100 milliards contre 1.

 

Les chercheurs Deborah Delanoy et Sunita Sah de l’université d’Édimbourg ont conduit une variante de l’expérience popularisée par Braud. Le but de leur étude était de vérifier si le récepteur peut réagir physiologiquement à un état émotionnel vécu par l’émetteur. Dans un premier temps, les émetteurs devaient identifier des souvenirs personnels capables d’induire chez eux un état positif et heureux. Les émetteurs devaient également choisir quatre objets qui étaient pour eux neutres sur le plan émotionnel. Pendant l’expérience, un processus aléatoire prévenait les émetteurs des périodes d’envoi, et leur assignait comme cible soit un état « positif », soit un état « neutre ». Pour chaque période d’envoi, les récepteurs – qui se trouvaient dans une pièce située à 25 mètres de celle où étaient les émetteurs – devaient essayer de deviner l’état émotionnel de ces derniers (positif ou neutre). La conductance cutanée des récepteurs était aussi mesurée. L’analyse des résultats des 32 paires d’émetteurs/récepteurs révéla que les récepteurs ne montraient aucune capacité particulière à discerner consciemment les états émotionnels des émetteurs. Toutefois, la conductance cutanée chez les récepteurs était beaucoup plus marquée durant les périodes positives. Cette augmentation pourrait bien être un index, selon Delanoy et Sah, de réception psi inconsciente.

 

Quant à elle, la psychologue transpersonnelle Jeanne Achteberg, une pionnière de l’utilisation de la visualisation dans le processus de guérison, a conduit une étude d’imagerie par résonnance magnétique fonctionnelle (IRMf) afin de mesurer ce qui se passe dans le cerveau de récepteurs lorsque des guérisseurs émettent des intentions bénéfiques à leur endroit. Onze guérisseurs habitant à Hawai furent couplés à 11 récepteurs. Ces guérisseurs se réclamaient de diverses approches thérapeutiques et se trouvaient à distance lorsque la scanographie fut réalisée. Comme pour les études examinées ci-dessus, les guérisseurs devaient émettre une intention de connexion seulement lors de certaines périodes. Durant les périodes contrôle, ils n’émettaient aucune intention. Les résultats de l’étude montrèrent des différences significatives entre les deux conditions. Ainsi, durant l’envoi de l’intention, une augmentation significative du niveau d’oxygénation du sang reliée à l’activité neuronale a été notée dans différentes régions du cerveau des récepteurs. Cela suggère qu’il est effectivement possible pour les guérisseurs de se connecter avec des personnes éloignées, et d’influencer leur activité cérébrale.

 

 

L’intention peut-elle modifier l’ADN ?

Lorsqu’on vit des émotions négatives ou qu’on est confronté à des situations stressantes, les battements du cœur deviennent irréguliers. Les chercheurs de l’Institut HeartMath, en Californie, ont montré que, dans de telles situations, lorsqu’on apprend à respirer calmement, les variations de la fréquence cardiaque diminuent ainsi que le niveau de stress. On expérimente alors ce qui est appelé la « cohérence cardiaque ». Cet état physiologique, qui procure un profond bien-être, est associé à une résonance entre le rythme du cœur et celui de la respiration.

 

Glen Rein est un biochimiste qui fut pendant longtemps affilié à l’Institut HeartMath. Alors qu’il y travaillait, Rein se demanda si des individus parvenant à atteindre une haute cohérence cardiaque seraient en mesure de modifier par leur intention la structure de l’ADN.

 

Cette macromolécule biologique est composée de quatre molécules de base : l’adénine (A), la thymine (T), la guanine (G) et la cytosine (C). L’enchaînement de ces molécules, qui fonctionnent par paires (A-T et C-G), est ce qui porte le code de la vie. Récemment, une équipe de chercheurs américains œuvrant à l’Institut Scripps, à La Jolla, a réussi à implanter une troisième paire de molécules artificielles (différentes de A-T et C-G) dans l’ADN d’une bactérie, Escherichia coli. Ce qui est encore plus remarquable, c’est que cette bactérie a pu répliquer l’ADN semi­synthétique. Cette découverte majeure pourrait éventuellement permettre des avancées énormes. Floyd Romesberg, le directeur de cette équipe de recherche, a mentionné à ce sujet : « Si vous lisez un livre écrit avec quatre lettres, vous n’allez pas être en mesure de raconter des histoires très intéressantes. Si on vous donne davantage de lettres, vous pouvez inventer de nouveaux mots […] et vous pourrez probablement raconter des histoires plus intéressantes ». Cela suggère que les organismes vivants sur Terre auraient pu évoluer de manière bien différente avec un ADN comprenant plus de quatre lettres. Dans ce contexte, la découverte de Romesberg et ses collègues laisse entrevoir la possibilité d’améliorer l’espèce humaine, par exemple en la rendant plus résistante et en accroissant sa longévité.

 

Romesberg et son équipe ont utilisé des techniques sophistiquées de génie génétique afin de complexifier l’ADN d’une bactérie. Mais est-il possible de modifier la structure hélicoïdale de cette macromolécule en n’ayant recours, comme seuls outils, qu’à la conscience et à l’intention ?

 

Afin de répondre à cette question à la fois passionnante et osée, Glen Rein préleva des échantillons d’ADN qui furent placés dans un bécher devant les participants à l’étude.

 

Ceux-ci tentaient mentalement de faire changer la structure des hélices. Rein découvrir que plus le degré de cohérence cardiaque était élevé chez les participants, plus les changements structurels de l’ADN (tordre et détordre ses hélices) étaient importants. Pour atteindre un degré élevé de cohérence cardiaque, plusieurs des participants généraient un sentiment d’amour inconditionnel de manière soutenue.

 

Glen Rein a aussi effectué une étude en collaboration avec Leonard Laskow, un médecin qui travaille également comme guérisseur. Dans son travail de guérisseur, Laskow combine l’amour inconditionnel, l’intention dirigée et l’imagerie mentale. Avec cette approche, Leonard Laskow a démontré qu‘il est capable de ralentir la croissance de bactéries, ou de protéger des bactéries qui sont soumises à des doses d’antibiotiques. Dans cette étude, Rein prépara cinq boîtes de Petri, contenant chacune un nombre identique de cellules cancéreuses, et il demanda à Laskow d’émettre une intention différente pour chacune de ces boîtes, alors qu’il les tenait en main. La tâche de Leonard Laskow était d’inhiber la croissance des cellules cancéreuses en ayant recours à des intentions et des stratégies différentes. Le taux de croissance des cellules malignes était mesuré en évaluant la quantité de thymidine radioactive que celles-ci absorbaient.

 

Le médecin guérisseur débuta l’expérimentation par une méditation afin d’entrer dans un état d’amour inconditionnel qui favoriserait la connexion avec les cellules cancéreuses. Les cinq intentions et stratégies différentes qu’il utilisa furent les suivantes :

 

1-. Permettre un retour à l’harmonie et au rythme normal de croissance des cellules tel qu’il était avant que celles-ci ne deviennent cancéreuses.

 

2-. Visualiser qu’une fois le traitement terminé seulement trois des cellules cancéreuses demeurent dans la boîte de Petri.

 

3-. Aucune intention n’est formulée, Laskow laisse la volonté de Dieu opérer à travers ses mains.

 

4-. Offrir un amour inconditionnel aux cellules cancéreuses, sans intention spécifique;

 

5-. Visualiser la dématérialisation de ces cellules.

 

 

L’intention/stratégie la plus efficace (39 % d’inhibition) a été de permettre aux cellules de retrouver leur ordre normal de croissance. Laisser agir la volonté de Dieu a permis une inhibition de 21%. Visualiser qu’il ne restait que trois cellules dans la boîte de Petri a amené une inhibition de 18%. L’amour inconditionnel sans intention spécifique n’a produit aucun effet. Lors de tests subséquents avec Laskow, Rein découvrit que la combinaison d’une intention d’un retour à l’ordre naturel des choses, avec la visualisation que seulement trois cellules demeuraient vivantes dans la boîte, faisait augmenter le taux d’inhibition de la croissance cellulaire à 40 %. L’association d’images mentales à l’intention semble donc générer de meilleurs résultats.

 

Pour le dernier test, Glen Rein demanda à Leonard Laskow de se concentrer sur chacune des cinq intentions/stratégies décrites ci-dessus tout en tenant successivement dans ses mains cinq fioles d’eau. Ces fioles servirent ensuite pour préparer le milieu de culture de tissus nécessaire à la croissance des cellules cancéreuses. De nouveau, l’eau traitée avec l’intention d’un retour à l’ordre naturel donna les meilleurs résultats, permettant une inhibition de 28 % de la croissance cellulaire. Comme si l’eau avait « stocké » les intentions émises et les avait communiquées au milieu de culture ainsi qu’aux cellules cancéreuses. (…)

 

Conscience - Physique quantique - 1

 


 

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mario_Beauregard

https://www.inrees.com/articles/saut-quantique-conscience-beauregard/

 

Note :

Extrait du livre « Un saut quantique de la conscience. Pour se libérer enfin de l’idéologie matérialiste », par Mario Beauregard, préfacé par Jean Staune, aux éditions Guy Trédaniel

9 comments

  1. Autrefois, sciences naturelles et philosophie ne faisaient qu’un. Ensuite on a égaré la science dans un univers parallèle de chiffres sans fins, croyant qu’elle détenait toutes vérités. Et maintenant elle se ramène d’elle-même vers une vision plus globale de la Nature et reprend sa place naturelle au cœur de la philosophie.

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