Privatisations : de quoi la République est-elle encore propriétaire ? [Vidéo]

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Time : 12 mn 41 / [1]

 


 

Emmanuel Macron

 Emmanuel Macron (pour illustration)

 

 

Synopsis :

Tout doit disparaître… surtout les limites ! Depuis 30 ans, les privatisations, à défaut d’inverser la spirale de la dette, déséquilibrent le rapport de force entre Etat et grandes entreprises à la table des négociations. Infrastructures, télécoms, BTP, eau…

 

Les géants des marchés voient leur empire s’élargir dans un nombre croissant de secteurs vitaux. Cédant le pas et ses actifs au nom de la performance ou de l’efficacité, sans autre preuve qu’un dogme bien appris, la collectivité publique voit se dissoudre l’intérêt général dans une somme d’intérêts privés … dont elle s’oblige à payer les pots cassés par des contrats où elle se prive de ses prérogatives.

 

Mais comment donc les agents de l’Etat ont-ils fini par se convaincre qu’il ne servait à rien ?

 


 

La Défense

Pour illustration

 

 

Les privatisations en France ont commencé en 1986 sous le gouvernement de cohabitation dirigé par Jacques Chirac. Certaines de ces privatisations concernaient des sociétés fraîchement nationalisées, comme Paribas ou Saint-Gobain, à la suite de l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981.

 

Ce mouvement de privatisation qui était au début une réaction aux nationalisations précédentes a perduré pour d’autres raisons, comme la concurrence économique ou la réduction de la dette publique.

 

Ainsi la part de l’emploi public par rapport à l’emploi salarié est passée de 10,5 % à 3,4 % entre 1985 et 2011 et sur la même période le nombre d’entreprises publiques a diminué de moitié.

 

Fin 2013, l’État contrôlait majoritairement, directement ou indirectement, 1 444 sociétés qui employaient 801 270 salariés. 30 ans auparavant, 3 500 sociétés étaient sous contrôle de l’Etat et les effectifs salariés atteignaient les 2 350 000 personnes.

 

La privatisation peut être totale si toute l’entreprise passe dans le secteur privé ou partielle, si seulement une partie du capital est vendue.

 

Les motifs avancés sont principalement la pression de l’Union européenne en matière de concurrence économique.

 


 

« La privatisation des services publics est une privatisation de la démocratie »

 


 

Privatisation - 2

 


 

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Privatisation

https://fr.wikipedia.org/wiki/Privatisations_en_France

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/06/13/privatisations-de-quoi-l-etat-est-il-encore-proprietaire_5314072_4355770.html

https://blogs.mediapart.fr/christian-delarue/blog/080514/la-privatisation-des-services-publics-est-le-fait-de-loligarchie-contre-les-interets-du-peupl

 

Vidéo :

[1] Privatisations : la République en marché – #DATAGUEULE 88 / YouTube

11 comments

    1. On ne le connaîtra peut-être pas Jean-Claude mais tout sera privatisé pour le plus grand plaisir des nantis.

      La personne qui aura de quoi survivre, aura beaucoup de chance; quant aux autres….

      C’est cela le N.OM (Une partie tout du moins) : Dépiécer les états-nations et leurs citoyens…

      Aimé par 2 personnes

    1. C’est l’un des buts du Nouvel Ordre Mondial : enrichir une minorité au détriment d’une majorité et détruire les États-nations en les dépouillant, tout en leur supprimant tout pouvoir régalien.

      Aimé par 1 personne

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