Les experts prédisent un long, profond, minimum solaire et ce n’est pas sans conséquences [Vidéo]

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Time : 3 mn 46 / [Vostvfr] / [1]

 


 

Soleil - Terre - Particules

Pour illustration

 

 

Si vous aimez le minimum solaire, bonne nouvelle : il pourrait durer des années. C’est l’une des prévisions publiées la semaine dernière par un groupe d’experts internationaux réunis à l’atelier annuel de la NOAA sur la météorologie spatiale pour prévoir le prochain cycle solaire. Si le tableau est correct, le nombre de taches solaires déjà faible atteindra un nadir entre juillet 2019 et septembre 2020, suivi d’une lente reprise vers un nouveau maximum solaire en 2023-2026.

 

 

Soleil - 1

Le GIEC est convaincu que cela n’a aucun effet sur le changement climatique

 

 

« Nous nous attendons à ce que le cycle solaire 25 soit très semblable au cycle 24 : un nouveau maximum assez faible, précédé d’un minimum long et profond. », déclare Lisa Upton, coprésidente du panel et physicienne solaire de Space Systems Research Corp.

 

Le cycle solaire est comme un pendule, oscillant entre des périodes de forte et de faible quantité de taches solaires tous les 11 ans environ. Les chercheurs suivent ce cycle depuis sa découverte au XIXe siècle. Tous les cycles ne se ressemblent pas. Certaines sont intenses, avec beaucoup de taches solaires et d’éruptions solaires explosives ; l’ère spatiale a commencé avec un grand maximum solaire qui était en plein essor. D’autres sont faibles, comme le plus récent, le cycle solaire 24, qui a culminé en 2012-2014 avec relativement peu d’activité.

 

 

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Prévisions préliminaires pour le cycle solaire 25 / © spaceweatherarchive.com

 

 

Les chercheurs apprennent encore à prédire le flux et le reflux de l’activité solaire. Les techniques de prévision vont des modèles physiques de la dynamo-magnétique interne du Soleil aux méthodes statistiques semblables à celles utilisées par les analystes boursiers.

 

« Nous avons évalué ~61 prédictions dans les catégories suivantes : Climatologie, Dynamo, Intelligence artificielle/Réseaux neuronaux, Méthodes des précurseurs, Méthodes spectrales/statistiques, Transport de flux de surface et autres. », cite Upton. « La majorité de ces prédictions étaient d’accord pour dire que le cycle solaire 25 serait très similaire au cycle solaire 24. »

 

« Ici », dit-elle, « c’est un chiffre montrant le dernier minimum et où nous en sommes avec le minimum actuel. »

 

 

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Le dernier minimum – le prochain minimum / © spaceweatherarchive.com

 

 

« Comme vous pouvez le constater – nous n’avons pas encore tout à fait atteint les niveaux les plus bas du dernier cycle – où nous avons connu plusieurs mois consécutifs sans taches solaires. » Toutefois, le groupe d’experts s’attend à ce que nous atteignions ces niveaux [d’ici la fin de 2020].

 

Ces dernières années, Internet a bruissé de l’idée qu’un minimum solaire très profond comme le minimum de Maunder du 17e siècle, d’une durée de 70 ans, pourrait refroidir la Terre et nous sauver du changement climatique. Toutefois, ce n’est pas ce que dit le groupe d’experts.

 

« Rien n’indique que nous approchons actuellement d’un minimum d’activité solaire de type Maunder. », explique M. Upton. Le minimum solaire sera profond, mais pas tant que ça.

 

La prévision prévoit un cycle solaire 25 « assez faible ». Qu’est-ce que ça veut dire ? Dire qu’un cycle solaire est « faible », c’est un peu comme dire que la saison des ouragans sera « faible ». En d’autres termes, il peut y avoir moins de tempêtes, mais quand une tempête arrive, il vaut mieux fermer les portes et les fenêtres. Le cycle solaire 24 « faible » a produit un certain nombre d’éruptions solaires intenses de classe X, de fortes tempêtes géomagnétiques et même un événement au niveau du sol (GLE) lorsque des particules énergétiques solaires ont atteint la surface de la Terre. Un cycle solaire 25 tout aussi « faible » pourrait faire la même chose dans 3 ou 4 ans.

 

 

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400 ans d’observations de taches solaires / © spaceweatherarchive.com

 

 

En attendant, nous avons un minimum solaire. Il s’agit d’une phase largement méconnue du cycle solaire. Beaucoup de gens pensent qu’il apporte une période de calme plat et ennuyeux. En fait, la météo spatiale change de façon assez intéressante. Par exemple, lorsque le champ magnétique du soleil s’affaiblit, des trous s’ouvrent dans l’atmosphère solaire. Les courants émergent du vent solaire et secouent le champ magnétique terrestre, alimentant les aurores boréales même sans éruptions et taches solaires. Certains observateurs pensent que les aurores boréales du minimum solaire ont une palette de couleurs distincte, plus rose que pendant les autres phases du cycle solaire.

 

L’affaiblissement du champ magnétique du Soleil permet également aux rayons cosmiques d’entrer dans le système solaire. Les particules énergétiques de l’espace lointain pénètrent alors dans l’atmosphère terrestre avec une myriade d’effets possibles allant des changements dans l’électricité de la haute atmosphère en passant par des doses supplémentaires de rayonnement pour les personnes à bord des avions.

 

Enfin, le Soleil s’assombrit, surtout aux longueurs d’ondes extrêmes de l’ultraviolet. La haute atmosphère se refroidit et se contracte. La traînée aérodynamique qui causerait normalement la désintégration complète des satellites est réduite ce qui engendre alors l’accumulation des débris spatiaux. Cet effet fait du minimum solaire un mauvais moment pour détruire des satellites, même si nous le faisons quand même. 

 

Le Groupe de prévision du cycle solaire est composé de scientifiques représentant la NOAA, la NASA, l’International Space Environment Services et d’autres scientifiques américains et internationaux. Leur prévision du 5 avril était préliminaire et ils prévoient publier une prévision affinée d’ici la fin de 2019.

 

Restez à l’écoute. 

 


 

Satellite TIMED

Pour illustration : Le satellite TIMED surveillant la température de la haute atmosphère

 


 

Commentaire : L’immense majorité de l’énergie qui arrive sur la Terre provient du Soleil. Le bilan radiatif global de la Terre est tel que la densité thermique de la surface terrestre est en moyenne à 99,97 % ou 99,98 % d’origine solaire. Aujourd’hui, le GIEC, organisme politique de l’ONU, financé pour démontrer le rôle climatique de l’homme, nie ou minimise l’importance des prédictions sur le minimum solaire. Lire : Une chercheuse russe, le professeur Valentina Zharkova, prédit un mini-âge de glace entre 2030 et 2040. Celle-ci utilise un autre champ magnétique, présent à la surface du Soleil, pour compléter la vision des physiciens de la NOAA.

 

Vous pouvez aussi consulter : Pourquoi la théorie du réchauffement climatique fait rire le Pr Istvan Marko

 


 

Parker Solar Probe

Pour illustration : Parker Solar Probe

 


 

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/TIMED

https://www.spaceweatherlive.com/en/news

https://www.spaceweatherlive.com/en/solar-activity/solar-cycle

https://spaceweatherarchive.com/2019/04/10/experts-predict-the-solar-cycle/

https://fr.sott.net/article/33748-Les-experts-predisent-un-long-profond-minimum-solaire

https://www.laterredufutur.com/accueil/leffondrement-solaire-se-poursuit-noaa-rien-nindique-que-nous-approchons-dun-minimum-dactivite-solaire-de-type-maunder/

 

Traduction Sott.net – Source : Dr.Tony Phillips, Spaceweatherarchive.com

 

Vidéo :

[1] ScienceCasts: Solar Minimum is Coming – ScienceAtNASA / YouTube

 

Note personnelle :

Le Co2 ne peut expliquer l’activité croissante de la Ceinture de feu du Pacifique, des éruptions volcaniques aux quatre coins du globe, des tsunamis, des tremblements de terre, etc… Mais l’activité solaire : oui ! Et pourtant absent des rapports du GIEC comme l’avait démontré l’affaire du Climategate (L’incident des courriels du Climatic Research Unit). Pourtant l’activité solaire semble bien préoccuper la NASA, l’ESA, etc… au point de multiplier les recherches et d’envoyer une sonde (Parker Solar Probe) au plus proche de notre étoile.

 

Cherchez l’erreur !

8 comments

  1. La seule fois que nous sommes rendus compte des effets du soleil était en 1989 .. Le Canada est le plus vulnérable aux tempête solaires. Il y a bien eu en 1859 mais dans le temps c’était le système télégraphique qui fut en panne … mais en 1989 presque tout le Québec et une partie des USA étaient dans le noir pendant 9 heures.

    Aimé par 1 personne

    1. J’avais lu cela; mais actuellement… C’est tous les jours que la planète est perturbée par l’activité solaire et l’afflux de particules cosmiques (hautes énergies). Mais jamais un mot sur la question. C’est toujours le CO2. Leurs modèles ne tiennent pas la route et le GIEC s’était fait pincé par rapport à cela….

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