États-Unis : la crise des sans-abri entraîne de nouveaux actes de cruauté [Vidéos]

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SDF San Francisco / Pour illustration

 

 

La diffusion de musique à plein tube et le déversement de seaux d’eau font partie d’une tendance plus vaste visant à rendre la vie impossible aux SDF.

 

 

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Les interdictions liées à la mendicité ont augmenté de 25% aux États-Unis

 

 

La Une des journaux américains fait de plus en plus fréquemment état de méthodes peu orthodoxes destinées à chasser les sans-abri des rues, suite à la montée en puissance de la crise du logement, de l’addiction aux drogues et des problèmes de suivi médico-psychologique. Cette situation pousse les riverains à bout, les conduisant dans certains cas à des actes de violence.

 

À West Palm Beach, en Floride, les autorités municipales se sont récemment mises à passer les chansons pour enfants “Baby Shark” et “Raining Tacos” en boucle et à plein volume pour décourager les gens de dormir près d’une salle de réception située en bord de mer. Dans l’Oregon et en Californie, des commerces de proximité ont également suscité quelques froncements de sourcils en installant des haut-parleurs qui diffusent de la musique à plein tube ou des sons stridents à l’extérieur afin de dissuader les sans-abri de traîner dans les parages.

 


 

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Le magasin 7-11 qui est situé au croisement de la 4e avenue et de Taylor St (à Portland, dans l’Oregon) diffuse un son strident de façon constante. Quand je me suis renseigné auprès de l’employé, il m’a dit qu’il s’agissait « d’éloigner les sans-abri. » – @alex_zee

 


 

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En juillet, un promoteur immobilier d’Oakland, en Californie, a déclenché une manifestation lorsqu’il a proposé de payer les sans-abri pour qu’ils quittent une zone de la ville. Une démarche qu’il a plus tard qualifiée de “simple jeu.”

 

Certains citoyens tentent également de régler les choses par eux-mêmes, que ce soit en déversant des seaux d’eau sur les sans-abri depuis le toit d’immeubles, en organisant des manifestations ou en ayant recours à des actes de violence.

 


 

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En juillet dernier, un Californien a été condamné pour le meurtre par balles d’un couple en 2004. Il aurait pris ces personnes pour des sans-abri dormant sur la plage.

 

Selon les autorités, en novembre dernier, la colère nourrie contre des sans-abri installés dans un quartier de Seattle a conduit un riverain à abattre un SDF de 26 ans qu’il accusait d’avoir cassé une fenêtre à son domicile des mois auparavant.

 

 

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27 juin 2019, San Francisco. Un homme transporte une chambre à air près d’un campement de fortune

 

 

En septembre 2018, quatre hommes qui dormaient dehors à Santa Monica et Los Angeles ont été battus à mort. Un homme arrêté à la suite de ces attaques a depuis été reconnu coupable des quatre meurtres et de quatre tentatives de meurtre sur d’autres SDF.

 

Les personnes qui se font justice elles-mêmes ne constituent pas un cas isolé, indique Maria Foscarinis, fondatrice et directrice exécutive du National Law Center on Homelessness & Poverty (une association qui utilise les textes de loi pour venir en aide aux sans-abri et lutter contre la pauvreté, NdT).

 

« Ce genre de stratégies visant à déloger les sans-abri de l’espace public est très courant. », a-t-elle d’ailleurs souligné lors d’une interview donnée au HuffPost, avant d’ajouter que les gens semblaient être « de plus en plus créatifs quant à la cruauté dont ils font preuve. »

 

 

Être sans-abri : un crime

Ces actes de plus en plus inventifs font partie d’une tendance plus large émanant des autorités publiques mais aussi d’institutions privées qui tentent de rendre la vie impossible aux sans-abris. Sur l’ensemble du territoire, les prix du logement augmentent plus rapidement que les salaires et il devient de plus en plus difficile de trouver un endroit où se loger à un prix abordable.

 


 

Crise du logement en Californie : un revenu annuel de 120 000 $ est considéré comme « faible »

 

 

Numerama

 


 

« La plupart des gens constatent la disparition progressive des logements abordables et les personnes les plus pauvres se retrouvent à la rue. », analyse Mme Foscarinis.

 

Face à cette crise, l’Amérique réplique encore principalement par la pénalisation des sans-abri.

 

 

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1er juillet 2019. Installés dans une rue près de la mairie de Los Angeles, des sans-abri déménagent leurs affaires, les autorités ayant prévu de “nettoyer” la zone

 

 

Une étude de l’État de Washington publiée en 2015 souligne que les villes où les inégalités de revenus sont les plus marquées sanctionnent plus fréquemment les “crimes commis par les sans-abri”, comme le fait de traîner dans les rues, d’occuper les trottoirs et de “faire les poubelles”.

 

« Les preuves d’inégalités se faisant de plus en plus évidentes, avec une pauvreté visible dans les rues, les quartiers réagissent via une recrudescence de plaintes et l’application de lois plus punitives pour se débarrasser de ces preuves. », indique Sara Rankin, rédactrice de l’étude et directrice du Homeless Rights Advocacy Project (qui lutte pour défendre les droits des sans-abri, NdT) à la faculté de droit de l’Université de Seattle.

 

La stratégie qui consiste à pénaliser le fait même d’être sans-abri vise clairement à cacher la pauvreté, pas à la réduire, souligne-t-elle.

 

Selon une étude réalisée par le National Law Center on Homelessness and Poverty, 120 des 187 plus grandes villes des États-Unis interdisent le “vagabondage,” terme nébuleux qui incite au harcèlement des personnes sans-abri. 99 autres villes interdisent le fait de s’asseoir sur le trottoir. Par ailleurs, vingt-deux autres ont rendu illégal le don de nourriture aux sans-abri par les riverains.

 


 

« L’architecture hostile est conçue précisément pour rendre plus difficile le fait de s’asseoir ou de dormir dans un lieu donné.

 

Si votre ville connaît une crise des sans-abri et que vous y répondez en leur rendant la vie encore plus dure, alors vous êtes une merde. Jetez-vous à la mer. »

 

 

BadIdeaRicky (@IdeaRicky) 18 juillet 2019

 


 

Le rapport indique que depuis 2011, les interdictions liées à la mendicité ont augmenté de 25% et le nombre de lois contre les personnes qui dorment dans leur voiture a plus que doublé.

 

Les villes consacrent également une part croissante de leurs ressources à l’application de ces lois. À Portland, 50% des arrestations effectuées par les autorités concernent désormais des sans-abri. À Los Angeles, la police a délivré plus de 14 000 procès-verbaux à des habitants dotés d’adresses “de passage” en 2016, soit une augmentation de 31% en seulement cinq ans. D’autres villes ont commencé à sévir directement auprès des fournisseurs de services, en exigeant par exemple des bénévoles des soupes populaires la production d’une autorisation de distribution de nourriture et en interdisant aux associations caritatives d’entrer dans les parcs pour distribuer des sandwichs.

 

 

Les lieux où s’installer ne sont pas assez nombreux

Beaucoup des villes qui rendent plus difficiles les conditions de vie des sans-abri dans la rue n’essayent pas de leur proposer un autre endroit où s’installer.

 

Boulder, dans le Colorado, compte environ 440 sans-abri et seulement 280 lits en centre d’hébergement. Et pourtant, la police a délivré 1767 procès-verbaux pour camping sauvage l’an dernier. À Seattle, où le nombre de personnes à la rue dépasse lui aussi le nombre de lits disponibles avec un ratio d’environ 2 personnes pour 1 place, les autorités ont réalisé 527 raids anti-SDF rien qu’en 2018. La police a pénétré dans les campements, confisqué des biens et chassé les occupants qui ont dû retourner dans la rue avec pour seule possession les vêtements qu’ils portaient.

 

 

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4 juin 2019, Gallup, Nouveau-Mexique. Des lits de camp sont installés dans un refuge qui propose aussi une soupe populaire et dont s’occupent les Missionnaires de la Charité, congrégation religieuse fondée par Mère Teresa. Le Nouveau-Mexique est l’un des États les plus pauvres des États-Unis avec une économie au ralenti, une population de sans-abri en progression et une recrudescence de la consommation de drogues

 

 

À Denver, en décembre 2016, lors d’un raid du même genre, la police a confisqué les couvertures qui protégeaient les sans-abri du froid en avançant qu’il s’agissait de “preuves” de violations de l’interdiction de camper décrétée par la ville.

 

« Il s’agit tout bonnement d’exemples scandaleux de traitements cruels et inutiles. », commente Maria Foscarinis face à la réaction des autorités de la ville, lesquelles donnent, selon elle, un mauvais exemple. « C’est dire aux citoyens, aux individus, qu’il s’agit d’un comportement acceptable, que les sans-abri sont moins humains qu’eux et qu’il est donc normal de les traiter de façon inhumaine. »

 

Les tribunaux ont invalidé en masse les arrêtés dont se servent les villes pour déloger les SDF de leurs tentes lors de raids et pour leur délivrer des procès-verbaux. En septembre, la cour d’appel des États-Unis pour le 9e circuit a déclaré que la loi anti-camping sauvage de Boise (une ville d’Idaho) représentait une punition cruelle et inacceptable étant donné que la ville comptait quatre fois plus de sans-abri que de lits en refuge.

 

Cette décision stipulait globalement que les zones comprises dans le 9e circuit, dont la Californie, l’État de Washington et l’Arizona, n’étaient pas autorisées à arrêter ou à punir les personnes qui dormaient dans l’espace public sauf s’il leur était proposé un logement convenable et relativement accessible. La ville de Boise a indiqué qu’elle ferait appel de cette décision à la Cour suprême des États-Unis. La cour ne devrait pas avoir statué sur le fait d’examiner ou non ce recours avant l’automne.

 

 

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Un couple dort dans une rue du centre-ville de Portland, dans l’Oregon, en 2017. Une étude montre que la moitié des personnes arrêtées par le Portland Police Bureau en 2017 étaient des sans-abri

 

 

Les lois anti-mendicité ont également été invalidées de nombreuses fois au motif qu’il s’agirait d’une entrave à la liberté d’expression. Par ailleurs, des lois interdisant aux gens de dormir dans leur voiture ont aussi été rejetées du fait de leur caractère discriminatoire.

 

Les personnalités politiques présentent souvent les raids et autres arrestations de masse comme des interventions humanitaires, une miséricordieuse initiative finale pour inciter les sans-abri qui “refusent les hébergements” à trouver un logement, un emploi et à suivre une cure de désintoxication. En réalité, cependant, ces campagnes sont rarement assorties d’une aide significative, selon Sara Rankin.

 

Même si la plupart des procès-verbaux découlant de ces mesures répressives sont dressés à la suite d’infractions mineures, comme la violation de propriété ou le vagabondage, ils constituent souvent la première étape d’une cascade ininterrompue d’amendes non payées, de comparutions non honorées devant le tribunal et de mandats d’arrêt jamais reçus.

 

 

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« Un groupe de vieux blancs manifestent devant Safeway à Rainier Valley (Seattle) car ils trouvent que le magasin ne prend pas assez de mesures contre les voleurs à l’étalage ou les SDF. Seattle en 2019, c’est vraiment n’importe quoi. » – Spek @spekulation

 

 

Une enquête réalisée par le Los Angeles Times en 2018 a révélé qu’une amende de 35 dollars punissant le fait de dormir sur le trottoir atteignait souvent les 238 dollars après l’ajout des frais administratifs et judiciaires. Étant donné que, par définition, les SDF ne peuvent pas payer ces amendes et ne disposent pas d’une adresse fixe où recevoir les documents envoyés par la cour, les arrestations initiales se soldent souvent par des amendes dont le montant ne fait que croître et des mandats d’arrêt non exécutés. 22% des SDF arrêtés par la police de Los Angeles l’ont été pour non-comparution devant la cour (de loin la plus vaste catégorie d’arrestations).

 

 

Le contribuable paie l’addition

Cette situation est également coûteuse pour les villes concernées.

 

À Salt Lake City, le maintien de l’ordre constitue actuellement 85% du budget du bureau consacré aux sans-abri. Seattle, qui a sous-traité ses raids sur les SDF à une entreprise extérieure du nom de Cascadia Cleaning and Removal, a dépensé plus de 10 millions de dollars pour déloger des personnes qui vivaient dans des campements non-autorisés rien qu’en 2017.

 

En 2017, Operation Rio Grande, une campagne d’arrestations de masse de SDF dans l’Utah, aurait coûté 67 millions de dollars à cet Etat, soit près de cinq fois ce que Salt Lake City dépense en subventions pour les refuges et les soupes populaires chaque année. Jusqu’ici, l’opération a mené à 5000 arrestations et seulement 279 propositions d’hébergement et 132 nouvelles admissions en cure de désintoxication.

 

 

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Des officiers de police appréhendent un homme sous le coup d’un mandat d’arrêt non exécuté près du Smith Ave. Bridge à Everett (État de Washington), un endroit où se regroupent perpétuellement les SDF confrontés aux addictions et à la maladie mentale. Les sans-abri touchés par ce type de problèmes représentent un fardeau financier conséquent pour la ville et une charge supplémentaire pour les prisons, les urgences des hôpitaux et autres services

 

 

« Les mesures judiciaires répressives sont souvent prises en réponse à la visibilité des SDF, et non à la souffrance des personnes qui sont confrontées à cette situation. », alerte Margot Kushel, directrice du Medical Center for Vulnerable Populations de l’Université de Californie à San Francisco, dans une interview donnée au HuffPost.

 

Ces dernières années, à cause de cette visibilité, le comportement des citadins américains envers les sans-abri s’est progressivement radicalisé dans tout le pays.

 

 

Quelques solutions proposées

Au lieu de se faire justice eux-mêmes, les citoyens mécontents devraient se tourner vers l’engagement politique, selon Maria Foscarinis.

 

« Ils devraient faire pression sur leurs représentants au sein du gouvernement, et ce au niveau local, à l’échelle de leur état mais aussi au niveau fédéral, et s’impliquer pour résoudre le problème. » préconise-t-elle. « Il existe des solutions pour régler la crise des sans-abri. » Selon elle, il est possible d’offrir un hébergement à ces personnes pour les sortir de la rue et, dans certains cas, de leur faire bénéficier de l’aide des services sociaux.

 

Des militants pour les droits des SDF demandent la mise en place de solutions alternatives non punitives, dont l’attribution de logements permanents, ce qui, selon de nombreuses études, constitue le moyen le plus rentable de régler la situation.

 


 

« La plus grosse entrave à la résolution de la crise des sans-abri est de penser que fournir un toit à un individu, c’est lui donner quelque chose qu’il ne mérite pas. »,

 

 

Sara Rankin, directrice du Homeless Rights Advocacy Project à la faculté de droit de l’Université de Seattle

 


 

En mars dernier, la démocrate Maxine Waters, représentante fédérale de Californie, a présenté le Ending Homelessness Act of 2019, un projet de loi prévoyant d’allouer 13,27 milliards de dollars à la constitution d’un fonds d’aide d’urgence. Sur cinq ans, cet argent permettrait de financer plusieurs programmes fédéraux d’hébergements d’urgence et autres projets destinés aux sans-abri, dont la création de 410 000 nouveaux logements pour les personnes à la rue.

 

« Dans le pays le plus riche du monde, il est tout simplement inacceptable d’avoir des gens qui vivent dans la rue. », a déclaré l’élue dans un communiqué. « Aujourd’hui, plus d’un demi-million de personnes sont confrontées à cette situation dans notre pays. Près de 160 000 d’entre elles sont des enfants et près de 38 000 des anciens combattants que nous n’avons pas soutenus comme il l’aurait fallu après le service qu’ils ont rendu à la nation. »

 

Sara Rankin s’est toutefois dite consciente du fait que ces solutions pouvaient être difficiles à avaler pour les opposants.

 

« La plus grosse entrave à la résolution de la crise des sans-abri est de penser que fournir un toit à quelqu’un, c’est lui donner quelque chose qu’il ne mérite pas. », a-t-elle déclaré.

 


 

Et en France…

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SDF - A

SDF San Francisco / Pour illustration

 


 

Voici que qui arrive lorsque 1% de la population mondiale capte les richesses des 99% restants

 


 

Source :

https://nlchp.org/wp-content/uploads/2019/02/No_Safe_Place.pdf

https://www.portlandmercury.com/blogtown/2019/01/30/25690061/7-eleven-blasts-high-pitched-noise-outside-store-to-deter-homelessness

https://www.huffingtonpost.fr/entry/aux-etats-unis-la-crise-des-sans-abri-entraine-de-nouveaux-actes-de-cruaute_fr_5d4d1bd3e4b0066eb70f901d

 

Article :

Huffingtonpost

Cet article, publié sur le HuffPost américain, a été traduit par Laura Pertuy pour Fast ForWord.

 

Vidéo :

[1] The 7-11 on 4th & Taylor has a high pitched noise constantly playing outside. I asked clerk, he said it’s meant to “keep homeless people away.” – Alex Zielinski / Twitter

[2] Mysterious, High-Pitched Noise Emanating From Sacramento 7-Eleven Stores – CBS Sacramento / YouTube

[3] Viral Video Of Man Dumping Water On Homeless Woman In San Francisco Spurs Outrage – KPIX CBS SF Bay Area / YouTube

[4] On a demandé à ce SDF s’il dormait dans la rue « par choix » – LeHuffPost / YouTube

14 commentaires

  1. C’est pitoyable .. un jour on fini par payer pour le manque de tolérance, et cela n,ira pas en s’améliorant il en aura de plus en plus et ce n’est pas le gouvernement actuel qui va aider les itinérants

    Aimé par 1 personne

  2. Quel que soit le pays on montre la misère, la détresse, l’horreur, on en parle, on se déculpabilise en disant qu’il faut faire quelque chose, mais malheureusement rien n’est véritablement fait pour tenter de trouver des solutions.

    Aimé par 1 personne

  3. L’inaccessibilité aux logements abordables! Les sans-abris ne devraient pas exister dans les pays développés ou l’argent fuse de toutes parts et est donné à coup de milliers$ pour toutes les causes impossibles et inimaginables, tout cela pour bien paraître vis à vis des autres pays, alors que cet argent pourrait servir à aider les gens de leur propre pays. Et cela va empirer et les actes de cruauté aussi.

    Décourageant!

    Amitiés

    Aimé par 2 personnes

    1. Bonne analyse. Est donné à coup de milliers$ pour toutes les causes impossibles et inimaginables, tout cela pour bien paraître vis à vis des autres pays, alors que cet argent pourrait servir à aider les gens de leur propre pays. Nous suivons depuis 50 ans cette politique, avec notre modèle social ouvert aux quatre vent, nous finirons aussi dans la rue.

      Aimé par 2 personnes

  4. États-Unis : la crise des sans-abri entraîne de nouveaux actes de cruauté. Aux GG, les USA, c’est le plein emploi. Dans le genre enfumage, ils battent tous les records.

    Aimé par 1 personne

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