Coronavirus : de nouvelles preuves semblent attester que le virus pourrait trouver son origine aux Etats-Unis

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Le Japon, la Chine et Taïwan rapportent ce qu’ils savent sur l’origine du virus.

 

Les médias occidentaux ont rapidement occupé l’espace médiatique et ont présenté la version officielle sur l’épidémie du nouveau coronavirus qui semblait avoir débuté en Chine, affirmant qu’il provenait d’animaux d’un marché de fruits de mer de Wuhan.

 

En fait, l’origine a été longtemps inconnue, mais il semble maintenant probable, selon les rapports chinois et japonais, que le virus soit venu d’ailleurs, de plusieurs endroits, mais qu’il n’ait commencé à se répandre largement qu’après être arrivé sur le marché.

 

Plus précisément, il semble que le virus ne soit pas originaire de Chine et, selon les reportages des médias japonais et autres, il pourrait provenir des États-Unis.

 


 

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Pour illustration

 

 

Comme les lecteurs s’en souviendront, les épidémiologistes et les pharmacologues japonais et taïwanais ont déterminé que le nouveau coronavirus provenait presque certainement des États-Unis, puisque ce pays est le seul dont nous sachions qu’il a sur son sol les cinq types – dont tous les autres doivent descendre. Wuhan, en Chine, ne possède qu’un seul de ces types, ce qui en fait par analogie une sorte de « branche » qui ne peut exister par elle-même, mais doit avoir poussé à partir d’un « arbre » (un tronc commun).

 

Le médecin Taïwanais a remarqué qu’en août 2019, les Etats-Unis ont connu une vague de pneumonies ou pathologies similaires, que les américains ont attribué au « vapotage » des cigarettes électroniques, mais dont, selon le scientifique, les symptômes et les caractéristiques ne peuvent être attribués aux e-cigarettes. Il a dit avoir écrit aux autorités sanitaires des Etats-Unis en leur disant qu’il soupçonnait que ces décès étaient probablement dus au coronavirus. Il assure que ses avertissements ont été ignorés.

 

Immédiatement avant cela, le CDC avait totalement fermé le principal laboratoire biologique de l’armée américaine de Fort Detrick, dans le Maryland, en raison de l’absence de garanties contre des fuites éventuelles de substances pathogènes. Le CDC a émis une injonction « Cease and desist » (une ordonnance d’interdiction) à l’intention de l’armée de cesser toute activité. C’est immédiatement après cet événement que l’épidémie des « cigarettes électroniques » s’est déclarée.

 

 

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Nous avons également eu des citoyens Japonais infectés en septembre 2019 à Hawaï, des gens qui ne s’étaient jamais rendus en Chine, ces infections se sont produites sur le sol américain bien avant l’épidémie de Wuhan, mais seulement peu de temps après la fermeture de Fort Detrick.

 

Puis, sur les réseaux sociaux chinois, un autre article a été publié tenant compte de ce qui précède, mais présentait des précisions supplémentaires. Il déclarait notamment que cinq athlètes « étrangers » ou d’autres personnes en visite à Wuhan pour les Jeux Militaires Mondiaux (du 18 au 27 octobre 2019) avaient été hospitalisées à Wuhan pour une infection indéterminée.

 

L’article explique plus clairement que la version de Wuhan du virus n’aurait pu provenir que des Etats-Unis parce qu’il s’agit de ce qu’ils appellent une « branche » qui n’aurait pu être créée en premier lieu parce qu’elle n’aurait pas eu de « germe ». Cela ne peut provenir que d’une nouvelle variété dérivée du « tronc » d’origine, et ce tronc n’existe qu’aux Etats-Unis. [1]

 

Il y a eu beaucoup d’hypothèses dans l’opinion publique selon laquelle le coronavirus aurait été délibérément transmis en Chine, mais selon l’article Chinois, il existe une alternative bien moins sinistre.

 

Si certains membres de l’équipe étasunienne des Jeux Militaires Mondiaux (18-27 octobre) avaient été infectés par le virus en raison d’une éruption accidentelle à Fort Detrick, il est possible que, compte-tenu d’une longue période d’incubation, leurs symptômes aient été bénins, et ces personnes auraient facilement pu « faire une visite touristique » de la ville de Wuhan au cours de leur séjour, infectant potentiellement des milliers de résidents dans différents endroits, dont beaucoup allaient par la suite se rendre au marché de fruits de mer d’où le virus se serait répandu comme un incendie de forêt.

 

Cela expliquerait également l’impossibilité pratique de localiser le célèbre « patient zéro » qui en l’occurrence n’a jamais été découvert parce qu’il y en aurait eu plusieurs.

 

Ensuite, Daniel Lucey, un expert en maladie contagieuse de l’Université de Georgetown à Washington, a déclaré dans Science magazine que la première infection humaine a été confirmée comme s’étant produite en novembre 2019 (pas à Wuhan), en suggérant que le virus provenait d’ailleurs et s’est ensuite répandu vers le marché aux fruits de mer et de poissons. « Un groupe situe l’origine de l’éruption au 18 septembre 2019 ». [2] [3]

 

Le marché aux fruits de mer et poissons de Wuhan n’est peut-être pas la source d’où le nouveau virus s’est répandu dans le monde.

 

La description des premiers cas laisse entendre que l’éruption s’est produite ailleurs. 

 

 

L’article stipule : 

« Comme des cas confirmés d’un nouveau virus émergent dans le monde entier à une vitesse préoccupante, tous les regards se sont tournés sur un marché aux poissons de Wuhan en Chine, comme étant l’épicentre de l’éruption. Mais une description des premiers cas cliniques publiée dans The Lancet vendredi, remettent en question cette hypothèse ». [4] [5]

 

L’article, écrit par un grand groupe de chercheurs Chinois appartenant à plusieurs institutions, donne des précisions sur les 41 premiers patients hospitalisés qui ont eu des infections confirmées de ce qu’on a appelé le nouveau coronavirus 2019 (2019-nCoV).

 

Dans le premier cas, le patient est tombé malade le 1er décembre 2019 et n’avait aucun lien avec le marché de Wuhan, selon les auteurs du rapport.

 

« On n’a pas découvert de lien épidémiologique entre le premier patient et les cas suivants », déclarent-ils. Leurs données montrent également qu’au total, 13 des 41 cas n’avaient aucun lien avec le marché. « C’est un nombre important, 13 cas, sans lien. », affirme Daniel Lucey… [6]

 

Des rapports précédents des autorités sanitaires Chinoises et de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) avaient affirmé que le premier patient présentait des symptômes le 8 décembre 2019 – et ces rapports se contentaient de déclarer que la « plupart » des cas étaient liés au marché aux poissons, qui a été fermé le 1er janvier. [7]

 

Lucey affirme que les nouvelles données sont exactes, les premières infections sur l’homme ont dû avoir lieu en novembre 2019 – sinon plus tôt – parce qu’il y a une période d’incubation entre l’infection et l’apparition des premiers symptômes. Si tel est le cas, le virus s’est répandu en silence chez les habitants de Wuhan – et peut-être ailleurs – avant que l’ensemble des cas provenant de cet infâme Marché en gros aux poissons de Huanan soit découvert fin décembre.

 

« Le virus est arrivé au marché avant de se répandre en-dehors dudit marché. », selon Lucey.

 

« La Chine doit avoir compris que l’épidémie ne trouve pas son origine au marché aux poissons de Wuhan Huanan. », a déclaré Lucey au Science Insider. [8]

 

Kristian Andersen est un biologiste évolutionnaire à l’Institut de Recherche Scripps qui a analysé les séquences de 2019-nCoV pour essayer de clarifier son origine. Il a dit que le scénario était « tout à fait plausible » que des personnes infectées venant de l’extérieur aient propagé le virus dans le marché aux poissons.

 

 

Selon l’article de la revue Science :

« Andersen a publié sur un site de recherche de virologie son analyse des 27 génomes disponibles du 2019-nCoV le 25 janvier. Celle-ci suggère qu’ils avaient un « ancêtre commun très récent » – ce qui signifie une source commune – datant du 1er octobre 2019 ». [9]

 

Il est intéressant que Lucey ait également remarqué que l’on croyait à l’origine que le MERS* (SRMO) provenait d’un patient d’Arabie Saoudite en juin 2012, mais que des études ultérieures plus précises avaient pu remonter jusqu’à une éruption antérieure inexpliquée de pneumonie dans un hôpital Jordanien en avril de la même année. Lucey a affirmé qu’à partir des échantillons conservés des personnes décédées en Jordanie, les autorités médicales avaient confirmé qu’elles avaient été infectées par le virus MERS. [10]

 

  • *Le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) est une maladie respiratoire virale due à un nouveau coronavirus (Coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient – MERS‐CoV) détecté pour la première fois en 2012 en Arabie saoudite.

 

  • Les coronavirus constituent une vaste famille de virus pouvant provoquer des maladies diverses, allant du rhume banal au syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS).

 

  • Parmi les symptômes habituels du MERS figurent la fièvre, la toux et des difficultés respiratoires. La présence d’une pneumonie est fréquente, mais pas systématique. Des symptômes gastro-intestinaux, dont la diarrhée, ont également été signalés. Certains cas confirmés en laboratoire d’infection par le MERS-CoV sont notifiés comme asymptomatiques, ce qui signifie qu’ils ne présentent pas de symptômes cliniques tout en donnant un résultat positif à un test de laboratoire mettant le MERS en évidence.

 

  • Environ 35% des cas notifiés d’infection par le MERS-CoV ont abouti au décès du patient.

 

  • Bien que la majorité des cas de MERS chez l’homme soient attribuables à une transmission interhumaine dans les établissements de soins, les données scientifiques actuelles semblent indiquer que le dromadaire est un hôte réservoir majeur du MERS-CoV et une source animale de l’infection chez l’homme. Toutefois, le rôle précis que jouent ces animaux dans la transmission du virus et le mode exact de transmission ne sont pas connus.

 

  • Le virus ne semble pas se propager aisément d’une personne à l’autre, à moins d’un contact étroit avec une personne infectée, par exemple lorsque des soins sont prodigués sans protection à un patient. Des irruptions liées aux soins de santé se sont produites dans plusieurs pays, les plus importantes ayant été observées en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et en République de Corée.

 

 

Cela devrait inciter le public à la prudence sur la « version officielle standard » que les médias occidentaux sont toujours si empressés à fournir – comme ils l’ont fait avec le SRAS, le MERS et le ZIKA, dont il a été prouvé par la suite que toutes les « versions officielles » étaient entièrement fausses.

 

Dans ce cas, les médias occidentaux ont inondé leurs pages pendant des mois au sujet du virus COVID-19 provenant du marché de fruits de mer de Wuhan, causé par des personnes mangeant des chauves-souris et des animaux sauvages. Il a été prouvé que tout cela était faux.

 

Non seulement le virus n’est pas apparu sur le marché de fruits de mer, mais il n’est pas originaire de Wuhan du tout, et il est maintenant prouvé qu’il n’est pas originaire de Chine mais qu’il a été amené en Chine depuis un autre pays. Une partie de la preuve de cette affirmation est que les variétés du génome du virus en Iran et en Italie ont été séquencées et déclarées différentes de la variante qui a infecté la Chine. Elles doivent, par définition, provenir d’ailleurs.

 

Il semblerait que la seule possibilité d’origine soit les États-Unis, car seul ce pays possède le « tronc d’arbre » de toutes les variétés. Et il est donc peut-être vrai que la source originale du virus COVID-19 est le laboratoire de guerre biologique de l’armée américaine de Fort Detrick.

 

Ce ne serait pas une surprise, parce que le CDC a fait fermer Fort Detrick, mais aussi parce que, comme je l’ai rapporté dans un article précédent, entre 2005 et 2012, les États-Unis ont connu 1 059 événements au cours desquels des agents pathogènes avaient été volés ou s’étaient échappés de laboratoires biologiques américains sur les dix années précédentes – soit une moyenne d’un tous les trois jours.

 


 

Que le nouveau coronavirus « de Wuhan » provienne de Fort Detrick ou de chauves-souris, peu importe : la thèse principale des articles, selon laquelle il est en fait originaire des USA, n’en repose pas moins sur des bases scientifiques qui semblent aller bien au-delà de la simple hypothèse.

 


 

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Un chercheur d’une installation secrète américaine travaillent sur des mesures défensives contre les armes biologiques. George Frey / Pour illustration

 


 

Source :

http://www.xinhuanet.com/english/2019-10/15/c_138473332.htm

https://www.nytimes.com/2019/08/05/health/germs-fort-detrick-biohazard.html

http://www.entelekheia.fr/2020/03/14/covid-19-le-virus-est-il-vraiment-originaire-de-chine/

https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/middle-east-respiratory-syndrome-coronavirus-(mers-cov)

https://www.mondialisation.ca/covid-19-des-preuves-supplementaires-que-le-virus-trouve-son-origine-aux-etats-unis/5642854

 

Article :

Paru sur Global Research sous le titre : COVID-19: Further Evidence that the Virus Originated in the US

Larry Romanoff / Mondialisation.ca

Traduction et notes d’introduction Entelekheia

 

Larry Romanoff est un consultant en gestion et un homme d’affaires à la retraite. Il a occupé des postes de direction dans des sociétés de conseil internationales et a été propriétaire d’une entreprise internationale d’import-export. Il a été professeur invité à l’Université Fudan de Shanghai, où il a présenté des études de cas sur les affaires internationales à des classes supérieures de l’EMBA. M. Romanoff vit à Shanghai et travaille actuellement à la rédaction d’une série de dix livres traitant des relations entre la Chine et l’Occident.

 

Note :

[1] https://mp.weixin.qq.com/s/CjGWaaDSKTyjWRMyQyGXUA

 

[2] https://science.sciencemag.org/content/367/6477/492.full

 

[3] Science; Jon Cohen; Jan. 26, 2020
https://www.sciencemag.org/news/2020/01/wuhan-seafood-market-may-not-be-source-novel-virus-spreading-globally

 

[4] https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)30183-5/fulltext

 

[5] https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)30183-5/fulltext

 

[6] http://wjw.wuhan.gov.cn/front/web/showDetail/2020011109036

 

[7] http://wjw.wuhan.gov.cn/front/web/showDetail/2020011509040

 

[8] https://sciencespeaksblog.org/2020/01/25/wuhan-coronavirus-2019-ncov-qa-6-an-evidence-based-hypothesis/

 

[9] http://virological.org/t/clock-and-tmrca-based-on-27-genomes/347

 

[10] http://applications.emro.who.int/emhj/v19/Supp1/EMHJ_2013_19_Supp1_S12_S18.pdf

19 commentaires

    1. Allons connaître le fond de cette histoire… Au niveau de certaines études et labos, ce ‘virus’ n’aurait rien de naturel mais n’étant pas scientifique… Quoi qu’il en soit, je ne crois pas à la version officielle mais cela n’engage que moi.

      Aimé par 1 personne

    1. Il est très difficile de se prononcer objectivent. Je m’efforce d’apporter différents points de vus mais avec des sources le plus fiables possibles. Après, à chacun d’effectuer ses propres recherches et de se faire sa propre option.

      Aimé par 2 personnes

    1. En principe, nous apprenons la vérité mais avec des décennies plus tard et pour d’autres sujets sensibles, beaucoup plus longtemps.

      Ex :

      Néanmoins, par recoupement, on peut déduire certaines trames.

      Aimé par 1 personne

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