Coronavirus : des traces du virus 17 jours plus tard dans les cabines du navire Diamond Princess après le départ des passagers

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Time : 38 s [Vostvfr] / [1]

 

Le CDC a trouvé des traces du virus plus de deux semaines après le départ des passagers du Diamond Princess.

 


 

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Les CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies : la principale agence fédérale des États-Unis en matière de protection de la santé publique) ont annoncé que le coronavirus SARS-CoV-2 avait survécu dans les cabines du navire Diamond Princess de Princess Cruise jusqu’à 17 jours après le départ des passagers.

 

Les CDC ont publié une étude à ce sujet le lundi 23 mars 2020. Cette dernière a pu révéler que le coronavirus SARS-CoV-2 avait survécu jusqu’à 17 jours à bord du navire de croisière Diamond Princess, vivant beaucoup plus longtemps sur les surfaces que ce que l’on pensait auparavant.

 

Cette nouvelle étude examine également et notamment deux réponses de santé publique face aux flambées de la maladie COVID-19 sur le navire Diamond Princess au Japon et sur le navire Grand Princess en Californie. En effet, les passagers et l’équipage des deux navires ont été mis en quarantaine à bord, après que des passagers précédents, qui n’avaient aucun symptôme à bord de chacun des navires, aient été testés positifs pour la maladie COVID-19 une fois sur la terre ferme.

 

Le virus « a été identifié sur une variété de surfaces dans les cabines des passagers infectés, symptomatiques et asymptomatiques, jusqu’à 17 jours après que les cabines aient été évacuées sur le Diamond Princess, mais avant que les procédures de désinfection n’aient été effectuées », ont écrit les chercheurs. « Le COVID-19 sur les navires de croisière présente un risque de propagation rapide de la maladie, provoquant des épidémies dans une population vulnérable, et des efforts agressifs sont nécessaires pour contenir la propagation », expliquent les CDC, suggérant qu’il est préférable d’éviter les croisières durant la pandémie.

 

 

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Le Diamond Princess a été mis en quarantaine au large des côtes du Japon en février après qu’un groupe de passagers a été testé positif au COVID-19

 

 

À noter que cette nouvelle étude vise à « déterminer comment la transmission s’est produite à travers plusieurs voyages de plusieurs navires ». Les chercheurs ont ainsi noté qu’au 17 mars, il y avait au moins 25 voyages en bateau de croisière avec des cas confirmés de COVID-19 qui avaient été détectés pendant ou après la fin du voyage. Près de la moitié (46.5%) des infections à bord du Diamond Princess étaient asymptomatiques lors du test, expliquant en partie le « taux d’attaque élevé » du virus parmi les passagers et l’équipage.

 

Le Diamond Princess et ses 3700 passagers et membres d’équipage ont été mis en quarantaine dans un port japonais le 4 février, après qu’un diagnostic de COVID-19 a été diagnostiqué à Hong Kong pour un passager précédent. Puis, le navire est rapidement devenu ce qui était à l’époque le plus grand groupe de cas confirmés de COVID-19 à l’extérieur de la Chine, avec plus de 800 passagers et membres d’équipage potentiellement infectés.

 

Neuf personnes sont décédées après avoir débarqué du navire. Le gouvernement japonais et d’autres nations ont finalement évacué leurs citoyens. Les chercheurs ont découvert que 712 personnes sur 3711 à bord du Diamond Princess, soit 19.2%, étaient infectées par SARS-CoV-2.

 

L’autre navire inclus dans l’étude, le Grand Princess, a été contraint de s’amarrer au large des côtes de Californie après que deux patients qui avaient débarqué en Californie aient été testés positifs.

 

Au total, 78 cas ont finalement été liés au navire au cours de deux voyages distincts. Après plusieurs jours, les autorités californiennes ont ramené le navire au port d’Oakland, où les passagers ont débarqué et ont été transportés vers des installations de quarantaine fédérales. Le Diamond Princess et le Grand Princess représentaient plus de 800 cas de COVID-19 au total, dont 10 décès.

 

 

Nettoyer les surfaces les plus utilisées pour enrayer la propagation du virus

Sur les conseils de l’OMS, nous profitons de vous rappeler les dix surfaces qu’il est préférable de nettoyer très régulièrement, dans le but d’enrayer la propagation du virus.

 

  • Les interrupteurs.
  • Les poignées de portes.
  • Les clefs de voiture et de maison.
  • Le téléphone portable.
  • Les écouteurs.
  • La poignée du réfrigérateur.
  • Le bouton de la chasse d’eau.
  • La brosse à dents.
  • Le clavier d’ordinateur.
  • Le volant de voiture.

 

 

En effet, l’OMS exhorte les populations à prendre toutes ces précautions de nettoyage pour lutter contre la propagation du coronavirus, même à domicile.

 


 

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Source :

https://www.tvanouvelles.ca/2020/03/24/des-traces-du-virus-17-jours-plus-tard

https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/69/wr/mm6912e3.htm?s_cid=mm6912e3_w

https://trustmyscience.com/coronavirus-survecu-cabines-diamond-princess-17-jours-apres-depart-passagers/

https://www.axios.com/coronavirus-diamond-princess-cruise-ship-cabins-2c9e13e7-0f45-4847-8ccf-a9b2af4210ca.html

 

Article :

Stéphanie Schmidt / Trustmyscience

 

Vidéo :

[1] Traces of the coronavirus survived 17 days on surfaces of cruise ship – ABC News /  YouTube

5 commentaires

  1. D’où la nécessité de désinfecter ! Tout ce qui est touché par des personnes infectées, infecte les autres – Les grandes surfaces le font désormais avec les caddies et paniers et certains maires désinfectent les quartiers de leurs villes plusieurs fois par semaine. Cela me semble être de bonnes décisions.

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    1. 17 jours ! J’avais eu écho de deux études qui démontraient 9 jours de mémoire. Pour un virus, il me paraît bien résistant (hors d’un hôte). Tout désinfecter me semble ‘impossible’ à l’échelle d’une ville encore moins d’un pays.

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  2. Cela prouve que ce virus est vraiment coriace et qu’il faut prendre sa propagation au sérieux. Ce n’est pas rien, ce que nous vivons en ce moment. Le mieux est de rester chez soi et si notre travail exige que l’on sorte, il faut désinfecter et essayer le plus possible de penser à tout ce qui pourrait être infecté pour éviter de contaminer au retour à la maison. Ce qui ne doit pas être facile quand on pense que ce virus laisse des traces encore au bout de 17 jours. Je n’ai qu’un mot et c’est bon courage à tous et toutes!

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