Malaria Business : les laboratoires contre la médecine naturelle [Vidéos]

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Time : 39 mn 26 / [1]

 


 

Malaria Business - 1

Pour illustration

 

 

Synopsis :

Alors que le paludisme fait 500 000 morts par an, principalement en Afrique, et que les parasites développent des résistances aux molécules anti-paludiques, les autorités sont toujours réticentes à recourir à l’Artemisia annua. Cette plante, l’armoise annuelle, est consommée depuis deux millénaires en Chine pour soigner le paludisme. Ni toxique, ni une drogue, elle est pourtant déconseillée par l’OMS et interdite dans certains pays, dont la France et la Belgique.

 


 

Paludisme

 

Artemisia - 1

Dans le laboratoire de la Maison de l’artémisia d’Adzopé, en Côte d’Ivoire, en février 2019. Sia Kambou / AFP

 

Un chercheur congolais se réfugie en France, s’estimant inquiété pour ses travaux

 

 

 

Le docteur Jérôme Munyangi travaille sur un traitement alternatif à base d’Artemisia qui fait polémique dans la communauté scientifique.

 

Un chercheur congolais a obtenu un visa qui lui permet de demander l’asile en France après avoir quitté la République démocratique du Congo (RDC), où il s’estime inquiété pour ses travaux sur un traitement alternatif du paludisme.

 

Médecin-chercheur, Jérôme Munyangi, 35 ans, avait défendu les bienfaits de la plante Artemisia prise en tisane dans un documentaire diffusé en janvier sur la chaîne France 24 sous le titre : Malaria business. Les laboratoires contre la médecine naturelle ?

 

M. Munyangi a obtenu un visa de trois mois à l’ambassade de France en Centrafrique, a constaté l’AFP, qui a vu le document. « C’est un visa long séjour au titre de l’asile. Arrivé sur place [en France], il déposera une demande d’asile classique », a précisé une source diplomatique française à l’AFP.

 

Un député français, Stéphane Demilly, est « intervenu auprès du ministre des affaires étrangères ainsi qu’auprès du ministre de l’intérieur afin que la situation du docteur Munyangi fasse l’objet d’un examen attentif », indique une collaboratrice de l’élu de la Somme (Hauts-de-France).

 

Le chercheur est arrivé en région parisienne le 18 juin via la Centrafrique, a-t-il expliqué. Il affirme avoir quitté en mars la RDC, après avoir été détenu à deux reprises dans la capitale, Kinshasa.

 

 

OMS

Pour illustration

 

 

« De plus en plus gênants »

« J’ai été fouetté, frappé avec des crosses de fusil par mes gardiens et mes avocats ont été chassés par la force », raconte-t-il à l’AFP au sujet de sa première détention. Les deux arrestations sont mentionnées par son avocat dans un courrier daté du 21 mars à la Maison de l’Artemisia France, concluant : « Il n’est pas en sécurité en République démocratique du Congo. »

 

Contacté par l’AFP, cet avocat, Patrick Kitembo, déclare que le motif des arrestations serait un litige au sujet d’un contrat entre le chercheur et un dépôt d’une entreprise pharmaceutique. « Le contrat en question n’existe pas. Le seul objectif était de déstabiliser le Dr Munyangi et ses recherches sur des traitements alternatifs au paludisme », ajoute l’avocat.

 

Dans le documentaire Malaria business, le chercheur affirme qu’une étude sur 1 000 patients avait prouvé que les tisanes d’Artemisia étaient plus efficaces que les médicaments conventionnels contre le paludisme, les ACT (combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine), recommandés par l’OMS.

 

« C’est là que les ennuis commencent avec la médecine conventionnelle », a-t-il dit. « Les patients n’achètent plus les ACT. Nous devenons de plus en plus gênants. » L’OMS a voté dès 2007 une résolution « qui appelle à un retrait progressif des marchés des monothérapies à base d’artémisinine par voie orale ».

 

En 2017, le paludisme a tué 435 000 personnes, dont 93 % en Afrique, estime l’OMS.

 


 

Enfant

Pour illustration

 


 

Time : 21 mn 41 / [2]

 

Le journaliste Lionel Astruc a enquêté sur la fondation de l’ex-patron de Microsoft, Bill Gates, l’un des hommes les plus riches de la planète. Avec un budget annuel de près de 5 milliards de dollars, et sous prétexte de lutter contre les inégalités, la fondation Gates nourrirait un système destructeur.

 


 

Bill et Melinda Gates

Bill et Melinda Gates

 


 

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Paludisme

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/07/08/paludisme-un-chercheur-congolais-se-refugie-en-france-s-estimant-inquiete-pour-ses-travaux_5486788_3212.html

 

Article :

Le Monde avec AFP

 

Vidéo :

[1] Malaria business : les laboratoires contre la médecine naturelle ? – FRANCE 24 / YouTube

[2] BILL GATES : L’INCROYABLE ARNAQUE DERRIÈRE SA FONDATION – Le Média / YouTube

5 commentaires

  1. J’ai vu ce reportage il y a quelques jours. C’est tellement édifiant!
    S’ils peuvent agir comme ça avec une maladie, je crains qu’ils n’agissent de la même manière avec le covid et tout ce que ça implique au niveau du social, économique et politique! J’ai plus peur de ça que du covid lui-même!

    Aimé par 1 personne

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