Une nouvelle étude démontre que finalement les cellules humaines peuvent convertir l’ARN en ADN

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Bonus…

Time : 9 mn 47 / [1/2]

 


 

Le temps qui passe nous prouve encore une fois que le discours qualifié de complotiste décrivait la vérité en affirmant dès 2020 que les vaccins à ARNm pouvaient recombiner l’ADN de notre corps.

 

La réverse-transcriptase est une enzyme qui permet de convertir l’ARN en ADN. Le brin d’ADN résultant de cette réaction est appelé ADN complémentaire (ADNc). Ces enzymes sont utilisées pas les rétrovirus qui contiennent de l’ARN. Les rétrovirus font synthétiser un ADNc par la cellule hôte afin de se répliquer.

 


 

Des segments d’ARN peuvent être réinscrits dans l’ADN

 

ADN - 2

 

 

Une équipe de l’Université Thomas Jefferson de Philadelphie a réussi à démontrer qu’une enzyme humaine pouvait convertir des séquences d’ARN en ADN. La fin d’une ère pour tout un pan de la biochimie ?

 

Selon la croyance populaire, les enzymes polymérases de nos cellules ne peuvent traduire que l’ADN en ARN, et non l’inverse. Cependant, les scientifiques viennent désormais de prouver que l’inverse est également possible.

 

C’est un mantra que tous les étudiants en biochimie et sciences du vivant ont appris par cœur depuis des lustres : dans notre corps humain, les enzymes baptisée polymérases sont extrêmement importantes car elles transcrivent l’ADN en ARN messager. Plus léger et plus facile à lire que l’ADN, c’est ce dernier qui sera ensuite traduit pour produire toutes sortes de protéines indispensables à notre métabolisme. Très schématiquement, c’est un peu comme interpréter le contenu d’un livre de cuisine (le génome) pour préparer la recette correspondante (les protéines). Sans ces polymérases, notre organisme serait incapable de fabriquer tous les éléments dont il a besoin.

 

Sauf qu’à la lumière d’une étude parue dans « Science Advances », cette prétendue « base » de la physiologie humaine pourrait bien n’être qu’un dogme erroné…C’est en tout cas la conclusion d’une étude réalisée par l’équipe de Richard Pomerantz, qui remet en cause une partie de cette dynamique.

 

 

Une molécule au drôle de comportement

Dans les cellules des mammifères que nous sommes, on trouve plusieurs sortes de polymérases. Trois d’entre elles jouent un rôle fondamental : en somme, elles s’occupent de dupliquer tout notre génome pour donner leur ration d’ADN aux nouvelles cellules. Les autres ont plutôt un rôle d’entretien et de réparation de l’ADN, mais peuvent aussi avoir d’autres fonctions plus obscures.

 

L’une de ces enzymes, la polymérase theta, est connue pour produire beaucoup d’erreurs lorsqu’elle transcrit de l’ADN en ARN. Très curieux pour un objet chargé de l’entretien de notre génome, d’une importance critique. Or, ces erreurs sont caractéristiques d’un autre élément bien connu. Il porte le nom barbare de réverse-transcriptase. Il n’existe pas chez les humains, mais chez certains virus comme le VIH.

 

C’est cet élément qui a mis la puce à l’oreille des chercheurs. En effet, ce type d’enzyme est capable de transcrire l’ARN en ADN. Concrètement, c’est l’opération inverse des polymérases de notre métabolisme : elles ré-écrivent le livre de recettes en goûtant les plats. Cela semble incohérent au premier abord : pourquoi ces éléments cellulaires se ressemblent-ils tellement alors qu’ils ont des fonctions apparemment opposées ?

 

La réponse est plus simple qu’il n’y paraît. La polymérase theta de notre corps, censée convertir l’ADN en ARN messager, est en fait capable de faire l’inverse, comme la réverse-transcriptase du VIH. Elle est même si douée pour le faire que, contre toute attente il pourrait bien s’agir de sa vraie fonction.

 

 

Une piste dans la lutte contre le cancer et en biologie générale

Nous étions convaincus que cette fonction n’existait pas dans notre métabolisme. Il faut désormais identifier quel rôle elle y joue. Cette molécule pourrait jouer un rôle dans la réparation de l’ADN à l’aide d’ARN messager. Mais le plus intéressant, c’est qu’on la trouve en grande quantité dans les cellules cancéreuses, qui sont issues d’erreurs de réparation de l’ADN. En l’étudiant de plus près, l’équipe du Dr. Pomerantz espère comprendre comment cette polymérase theta agit sur la réparation cellulaire.

 

« Il sera passionnant de mieux comprendre comment l’activité de la polymérase thêta sur l’ARN contribue à la réparation de l’ADN et à la prolifération des cellules cancéreuses », a déclaré le Dr. Pomerantz.

 

Avec, peut-être, l’espoir de trouver un lien concret avec la prolifération du cancer, et donc de défricher une nouvelle piste très prometteuse dans la lutte contre ce fléau. Il est également tout à fait possible que cela permette aux chercheurs d’identifier de tous nouveaux mécanismes dans notre métabolisme.

 


 

Bonus : De l’ADN à l’ARNm…

Time : 11 mn 21 / [2/2]

 


 

Source :

http://www.geopolintel.fr/article2701.html

https://www.sciencedaily.com/releases/2021/06/210611174037.htm

https://www.journaldugeek.com/2021/06/16/cellules-humaines-peuvent-convertir-arn-adn/

 

Article :

Antoine Gautherie /JDG / ScienceDaily

 

Vidéo : 

[1] Dr Tenpenny parle des vaccins…

[2] De l’ADN à l’ARNm – Frédéric Blasselle / YouTube

 

Photo :

Pour illustration

 

Voir notamment :

La vaccination anti-Covid intervient directement dans l’ADN ! [Vidéo] – MAJ

Covid-19 | Vaccins ARNm : des séquences de l’ARN virales SARS-CoV-2 peuvent s’intégrer dans notre génome (ADN)

« Nous avons fait une erreur. La protéine Spike est elle-même toxique et dangereuse pour l’homme », déclare le Pr Byram Bridle

Les ARNm vaccinaux passent la barrière hémato-encéphalique et atteignent le cerveau ainsi que de nombreux organes dont les organes reproducteurs

5 commentaires

  1. Cela pourrait être passionnant, l’année prochaine. S’il vous plaît dites-moi dès que possible, je ne veux pas vivre une partie de Resident Evil en direct. Milla Jovovich est également déjà prise. Lol Michael

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    1. Au risque de vous surprendre Michael… Attention à l’attaque des zombies ! Quoi que le Pentagone à déjà un programme pour ce genre de fléau : CONOP 8888.

      Ce n’est pas une fake news. L’article est sourcé.

      Lorsque le Pentagone fait référence à ce genre de problématique, j’y vois : un quelconque virus, etc… qui désinhiberait toutes nos fonctions cognitives supérieures pour laisser place à notre cerveau dit « reptilien » (cerveau primitif) ; où quelque chose du genre.

      A toutes fins utiles, il vous faut contacter Alice (Milla Jovovich) ! / Lol

      https://aphadolie.com/2018/07/25/zombies-usa-pentagone/

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