La baisse de la fertilité chez les vaccinés est de plus en plus probable – Dr Nicole Delépine

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L’excellente Interview d’Alexandra Henrion-Caude, généticienne spécialisée dans la recherche sur l’ARNm, sur « Sud radio » par André Bercoff précise les avancées sur les études en cours sur le risque sur la fertilité des injections anti-Covid. Elle évoque les risques pour les enfants vaccinés à long terme, impossibles à évaluer sans recul suffisant.

 


 

Time : 20 mn 59 / [1/1]

 

Interview d’Alexandra Henrion Caude — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) avec tweets sur le sujet.

 


 

On avait fini par admettre que la dépopulation était au programme des mondialistes sous influence de Bill Gates et de transhumanistes comme Laurent Alexandre. Mais au-delà des suspicions légitimes vu le mécanisme de l’injection ARNm qui a prédilection pour les organes reproducteurs, les preuves scientifiques commencent à tomber via Israël, précurseur des injections et donc des effets secondaires.

 

Déjà depuis plusieurs mois des articles scientifiques apparaissaient dans la base de données « PUBMED » sur le sujet, les premiers portant sur de très faibles nombres d’injectés et voulant innocenter l’injection, contrairement aux alertes déjà anciennes des banques de données officielles.

 

D’autres traduisent mieux notre inquiétude comme Les risques de la Covid-19 (et des vaccins) sur les organes sexuels et la fertilité (infodujour.fr) dans un entretien avec le Dr Jean-Marc Sabatier. [1]

 

« Chez l’homme, le SARS-CoV-2 peut s’attaquer aux testicules, au pénis et à la prostate. Chez la femme, le virus peut s’attaquer à l’utérus (endomètre) et aux ovaires. Pourquoi ces attaques sont-elles possibles ? Parce que le SARS-CoV-2 reconnaît le récepteur cellulaire ECA2 (enzyme de conversion de l’angiotensine-2) qui lui sert de site de fixation lui permettant d’infecter les cellules ; le récepteur ECA2 est très présent au niveau des cellules des organes reproducteurs masculin et féminin, ce qui les rendent très vulnérables au virus. Il est notable que le récepteur ECA2 — en parallèle des organes reproducteurs, dont les gonades (testicules et ovaire) — se retrouve également dans de nombreux autres organes et tissus de l’organisme (ceux-ci sont en conséquence ciblés par le virus), tels que le cœur, les poumons, les reins, le foie, le pancréas, la rate, le système vasculaire (vaisseaux sanguins), la peau, le cerveau, les intestins, les glandes surrénales, et autres. »

 

 

Un papier récent de juin 2022 démontre l’altération au moins temporaire de l’état du sperme et des spermatozoïdes. [2]

 

Extraits :

« Ils ont étudié chez des donneurs de sperme l’effet du vaccin covid-19 BNT162b2 (Pfizer) sur les paramètres du sperme. 37 donneurs de trois banques de sperme ont fourni 220 échantillons, et ont été inclus dans cette étude de cohorte longitudinale multicentrique rétrospective. La vaccination BNT162b2 comprenait deux doses, et la vaccination était prévue 7 jours après la deuxième dose. L’étude comprenait : contrôle de base pré-vaccination, et évaluations à court, intermédiaire et long terme.

 

Chacun comprenait 1 à 3 échantillons de sperme par donneur fournis 15 à 45, 75 à 120 et plus de 150 jours après la fin de la vaccination, respectivement. Les critères d’évaluation principaux étaient les paramètres du sperme.

 

Résultats : Des mesures répétitives ont révélé une diminution de la concentration de spermatozoïdes de -15,4 % sur le deuxième échantillon entraînant une réduction du nombre total de mobilité des spermatozoïdes de 22,1 % par rapport au prélèvement initial.

 

De même, l’analyse du premier échantillon de sperme uniquement et de la moyenne des échantillons par donneur a montré des réductions de la concentration — baisse médiane de 12 millions/ml et 31 millions de spermatozoïdes mobiles, respectivement lors de la première évaluation de l’échantillon et déclin médian de 9,5×106 et 27,3 millions de spermatozoïdes mobiles (p = 0,004 et 0,003, respectivement) sur l’examen moyen des échantillons.

 

L’évaluation à trois mois a démontré un rétablissement global. Le volume de sperme et la motilité des spermatozoïdes n’ont pas été altérés. Cette étude longitudinale axée sur les donneurs démontre une concentration sélective temporaire de spermatozoïdes et une détérioration trois mois après la vaccination, suivie d’un rétablissement ultérieur vérifié par diverses analyses statistiques ».

 

 

L’étude est limitée en nombre de donneurs et de paramètres du sperme, ce qui ne résume pas les conditions de la fertilité efficace, mais a le mérite de prouver déjà une action directe sur le sperme. D’autres études toujours basées également sur un faible nombre de donneurs se veulent rassurantes. Néanmoins le recul est toujours faible de deux à trois mois, après l’injection ne permettant en aucun cas de prévisions raisonnables pour l’avenir d’autant que la durée de fabrication de la protéine Spike par l’organisme injecté reste inconnue et s’allonge au fur et à mesure des études (au moins trois mois actuellement).

 

 

Les alertes officielles cachées par les médias

Par ailleurs vu le nombre de fausses couches déclarées sur le « VAERS » ou sur « EudraVigilance » on peut s’étonner de l’absence d’articles référencés sur ce sujet sur « PubMed ». On peut supposer le refus des éditeurs soumis à Big Pharma. Rappelons ces chiffres [3] :

 

 

 

 

 

Trop de médias qui dépendent en partie de l’état pour équilibrer leur budget se sont transformés en organe de propagande du gouvernement et ont abandonné leur mission d’information objective de la population. Leur refus de publier les données rapportant les complications post injections en témoigne une fois de plus.

 

 

Dépopulation via les vaccins stérilisants conceptualisée depuis 1930

Depuis des décennies, les puissants ont décidé de réduire la population mondiale au lieu de regarder comment les nourrir. Par exemple cesser de leur interdire d’utiliser leurs semences paysannes et de favoriser les échanges locaux.

 

Ici, rappelons l’article de Jurriaan Maessen dans « ExplosiveReports.Com » qui démontre l’obsession des riches milliardaires de contrôler les naissances sans l’accord des personnes concernées.

 

La Fondation Rockefeller a admis un financement pour le développement de vaccins antifertilité destinés à une « distribution à grande échelle ». — Vigilance Pandémie (vigilance-pandemie.info)

 


 

Déjà dans les années 1930 une obsession des milliardaires était de stopper la natalité.

 


 

La Fondation Rockefeller a conceptualisé le vaccin « antihormonal » dans les années 1920 et 1930.

Le serviteur de la Fondation Rockefeller, Max Mason, agissant en tant que président au milieu des années 1930, a exprimé à plusieurs reprises le désir de son maître d’avoir une « antihormone » qui réduirait la fertilité dans le monde entier. La Fondation n’a néanmoins mentionné le financement de « vaccins anti-fertilité » dans les rapports annuels qu’à partir de 1969.

 

Extrait :

« Dans son examen de 1997 des vaccins anti-fertilité, le Centre international de génie génétique et de biotechnologie basé en Inde n’a pas oublié de reconnaître son principal bienfaiteur :

 

« Les travaux sur les vaccins LHRH et HCG ont été soutenus par des subventions de recherche de la Fondation Rockefeller (…) »

 

Dans les années 1990, les travaux sur les vaccins anti-fertilité ont pris de l’ampleur, en particulier dans les pays du tiers-monde, tout comme le financement octroyé par la Fondation Rockefeller. Dans le même temps, la population cible des mondialistesles femmes — commençait à se sentir mal à l’aise avec tout ce discours ouvert sur la réduction de la population et des vaccins comme moyen d’y parvenir.

 

Betsy Hartman, directrice du programme Population et développement au Hampshire College, Massachusetts est « quelqu’un qui croit fermement au droit des femmes à une contraception et à un avortement volontaires et sûrs », n’est pas partisane du vaccin anti-fertilité, tel que créé par le Fondation Rockefeller. Elle explique dans son essai « Population control in the new world order » (le contrôle de la population dans le nouvel ordre mondial) :

 

« Bien qu’un vaccin n’ait été testé que sur 180 femmes en Inde, il y est présenté comme “sûr”, dépourvu d’effets secondaires et complètement réversible »

 

La communauté scientifique sait très bien que de telles affirmations sont fausses — par exemple, de nombreuses questions subsistent quant à l’impact à long terme du vaccin sur le système immunitaire et le cycle menstruel. Il existe également des preuves filmées de femmes se voyant refuser des informations sur le vaccin lors d’essais cliniques. Néanmoins, le vaccin est en cours de préparation pour une utilisation à grande échelle. »

 

Le Réseau mondial des femmes pour les droits reproductifs basé à Amsterdam, aux Pays-Bas, a cité un chercheur de premier plan en matière de contraception qui disait :

 

« Les méthodes de contrôle des naissances immunologiques seront une “arme antigénique” contre le processus de reproduction, qui, laissé sans contrôle, menace d’inonder le monde. »

 

Militante des droits des animaux Mademoiselle Sonya Ghosh a également fait part de ses préoccupations concernant le vaccin anti-fertilité financé par Rockefeller et sa mise en œuvre :

 

« Au lieu de donner aux femmes plus d’options pour prévenir la grossesse et se protéger contre le SIDA et les maladies sexuellement transmissibles, le vaccin anti-fertilité est conçu pour être facilement administré à un grand nombre de femmes en utilisant le moins de ressources. S’il est administré à des populations analphabètes, les problèmes de contrôle de l’utilisateur et de consentement éclairé sont une autre source de préoccupation. »

 

Pour éviter de tels débats, la Fondation a eu recours, au cours des deux dernières décennies, à ses méthodes appliquées depuis longtemps et très efficaces consistant soit à mentir effrontément, soit à utiliser un langage trompeur pour cacher le fait qu’elle continue à œuvrer sans relâche pour atteindre sa mission de longue date ».

 

 

Doit-on rappeler des tentatives de vaccin anti-conception au Kenya ? [4]

En 2014 le vaccin contre le tétanos, suspecté de contenir une hormone empêchant les femmes d’avoir des enfants a suscité une polémique entre les évêques et le gouvernement Kenyan.

 

En 2015 c’est au tour du vaccin contre la malaria de se trouver sous le feu de la critique des évêques kenyans obligés devant le refus du gouvernement de demander à l’ensemble des structures de santé qui relèvent de l’Église catholique — et elles sont nombreuses — de s’abstenir d’employer le vaccin incriminé.

 

 

Le pseudo-vaccin anti-Covid-19 s’inscrit dans la continuité de ces recherches contre la fertilité

Malheureusement remis dans le contexte de la volonté à tous crins de vax encore et encore contre le Covid-19, y compris les enfants, malgré l’indéniable accumulation des effets secondaires graves, cette Histoire des volontés eugénistes et transhumanistes, en marche depuis le début du 20ème siècle et fin du 19ème, permet de comprendre le but ultime des vaccins : diminuer le nombre d’êtres humains sur Terre et de réserver à l’élite et ses élus la jouissance exclusive de la planète bleue.

 

Ces hommes imbus d’eux-mêmes semblent bien naïfs, car même s’ils se sont dispensés des injections morbides, il est infiniment peu probable qu’ils échappent aux conséquences toxiques des injections si les milliards de terriens sont vaccinés.

 

Un « rapport d’avancement » de février 1934 rédigé par Warren Weaver (directeur de la division des sciences naturelles de la Fondation Rockefeller) avait souligné le but ultime.

 

« L’homme peut-il acquérir un contrôle intelligent de son propre pouvoir ? Pouvons-nous développer une génétique si solide et étendue que nous pouvons espérer élever, à l’avenir, des hommes supérieurs ? Pouvons-nous obtenir une connaissance suffisante de la physiologie et de la psychobiologie du sexe pour que l’homme puisse contrôler rationnellement cet aspect omniprésent, très important et dangereux de la vie ? »

 

ÉCRIT EN 1934 !

 

 

On croirait entendre le Dr Laurent Alexandre dont beaucoup ont été étonnés de le voir parler à X reprises sur les chaînes officielles et à l’école Polytechnique, en toute liberté. Oui il ne fait que poursuivre cette politique eugéniste que l’application rigoureuse de l’injection met en musique.

 

Il est temps de dire les mots de la vérité : les injections anti-Covid-19 sont une tentative de plus de réduire la population mondiale.

 

C’est d’ailleurs la seule explication crédible sur le fait que les morts accumulés ainsi que les accidents graves n’aient pas fait stopper cet essai thérapeutique de ce médicament sans AMM définitif et que, bien pire encore, la FDA vient d’autoriser l’injection des tout petits en ce 14 juin 2022.

 

Ainsi le modèle de stérilisation des vaccins a été conceptualisé pour la première fois dans les années 1920 et 1930 par des spécialistes des sciences sociales de la Fondation Rockefeller.

 


 

Plus tard, le langage eugénique (« vaccin anti-fertilité ») a été peaufiné à l’aide d’une « chirurgie plastique linguistique » inventant le terme « contraceptif immunologique », le but ultime reste le même.

 

Entre-temps, Orwell et les mensonges du langage ont été améliorés. « La paix, c’est la guerre », etc…

 


 

Une offensive sur les fœtus proches de la naissance

Il paraît difficile de conclure sans dénoncer la mystification qui envahit nos antennes sur la décision de la Cour suprême des USA qui remet à chaque État américain le droit de statuer sur l’avortement.

 

On se doit tout de même de rappeler que le droit à l’avortement institué en France par la loi Veil s’est progressivement élargi dans le délai d’application et même la suppression du délai de réflexion et l’attaque du droit des médecins à ne pas pratiquer cet acte. La décision la plus choquante est celle de la loi dite de bioéthique votée en août 2021 à l’Assemblée nationale qui autorise un soi-disant « avortement » jusqu’à la naissance en cas de souffrance maternelle…

 


 

ATTENTION ! À CETTE DATE DE LA GROSSESSE, CE N’EST PLUS UN AVORTEMENT, C’EST UN INFANTICIDE.

 


 

Au nom de « Mon corps, mon choix », on peut tuer un bébé à terme, déjà une autre personne dont le choix importe peu. Un humain oublié qui sent, qui réagit, qui interfère, qui vit, qui bouge et réagit aux stimulations extérieures (musique, voix du papa, etc.) qui peut souffrir. C’est un infanticide.

 

Il me semble devoir exhorter nos concitoyens à ne pas tout mélanger, à ne pas tout confondre. Non l’avortement avant trois mois de grossesse ne doit pas être confondu avec l’infanticide à neuf mois.

 

Le droit à l’avortement n’a pas été interdit aux USA par la décision de la Cour suprême, ce droit à l’avortement relève maintenant de chaque État et de son gouverneur démocratiquement élu.

 

Et pourtant l’OMS insiste pour ce droit élargi :

« L’Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle les gouvernements à supprimer la limite de temps légale pour l’avortement, même après 24 semaines », comme le rapporte le « Daily Mail ». Elle déclare que les lois qui visent à empêcher l’interruption de grossesse à tout moment risquent de violer les droits des « femmes, des jeunes filles ou des autres personnes enceintes » ».

 

 

L’OMS propose donc l’avortement sans limitation de temps et sans obligation de justification médicale

C’est un document de 210 pages que l’OMS publie. Il détaille de nouvelles consignes sur la prise en charge de l’avortement. Parmi la multitude de recommandations faites aux gouvernements, on peut notamment lire qu’elle préconise :

 

  • D’autoriser l’avortement en toutes circonstances — en excluant les lois interdisant les interruptions de grossesse parce que le fœtus est du « mauvais » sexe.

 

  • De cesser d’exiger que les femmes aient besoin de l’approbation d’un médecin ou d’une infirmière pour avoir une interruption de grossesse.

 

  • D’établir des systèmes de « pilules par la poste » afin que les femmes puissent recevoir des médicaments abortifs après un appel téléphonique.

 

  • De limiter le droit des professionnels de santé à refuser de participer à des avortements pour des raisons de conscience.

 

 

Les Nations unies, qui supervisent l’OMS, se sont félicitées de la suppression suggérée de ce qu’elles ont appelé « des obstacles politiques inutiles à l’avortement sans risque », notamment « des limites quant au moment où un avortement peut avoir lieu ». [5]

 

 

On est loin de la loi Veil citée comme mantra

« Je le dis avec toute ma conviction : l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue. »,

 

…DÉCLARAIT SIMONE VEIL EN PRÉSENTANT LA LOI RELATIVE À L’INTERRUPTION VOLONTAIRE DE GROSSESSE.

 

 

Poursuivant son discours, elle ajoutait :

« Mais comment le tolérer sans qu’il perde ce caractère d’exception, sans que la société paraisse l’encourager ? Je voudrais tout d’abord vous faire partager une conviction de femme — je m’excuse de le faire partager une conviction de femme — je m’excuse de la faire devant cette assemblée presque exclusivement d’hommes aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l’avortement. Il suffit d’écouter les femmes ».

 

HTTPS ://YOUTU.BE/45MOC6PYOY8

 

 

L’avortement reste un drame pour le plus grand nombre de celles qui l’ont subi. L’avortement n’est pas une méthode de contraception « normale » ; il n’est d’ailleurs pas sans danger pour la femme elle-même pour son risque éventuel de cancer hormonal, etc… Le nier est malhonnête. Pour limiter le plus possible le recours à cet acte de désespoir, il faut davantage promouvoir l’information honnête et la contraception qui respecte davantage le corps des femmes.

 

Il ne faut pas s’étonner qu’à force de pousser l’avortement trop loin surtout dans l’avancement de la grossesse, il y ait des réactions boomerangs en retour.

 

 

Non à la transformation des humains en OGM !

Nous serons heureux d’entendre toutes les bonnes âmes qui hurlent que « leur corps est leur choix », de le défendre aussi, et aussi fort pour toutes les femmes qui souhaitent refuser une injection génique sans aucun bénéfice possible pour elle et pour leurs proches et qui risque de les transformer en humain OGM. Comment oser accepter la mise au rancart des soignants libres pour refus de transformation de leur patrimoine génétique et « en même temps » demander l’inscription dans la Constitution de l’avortement (en général.) et bientôt de l’euthanasie.

 

Sommes-nous entrés dans une culture de la mort ? Est-ce bien ce que nous voulons ou est-ce une nouvelle soumission aux puissants qui nous manipulent ?

 

NON À LA CULTURE DE LA MORT !

 

Dr Nicole Delépine

 


 

 

 

A propos du Dr Nicole Delépine :

Elle a soutenu son doctorat de médecine devant la Faculté St Antoine de Paris en 1973.

 

En 1976, elle obtient sa qualification de pédiatre.

 

En 1988, elle obtient sa qualification d’oncologue.

 

Ancien Interne et ancien Chef de Clinique des Hôpitaux, elle s’est successivement spécialisée en pédiatrie puis en cancérologie. Médecin des Hôpitaux, Nicole Delépine a dirigé l’Unité Fonctionnelle de Cancérologie de l’Adolescent et de l’Adulte Jeune de l’hôpital Raymond Poincaré de Garches (92) jusqu’à sa fermeture.

 

Médecin hospitalier à temps plein, Nicole Delépine se bat, depuis 20 ans, pour améliorer les prises en charge des malades atteints de cancer. Elle est l’auteur d’une centaine d’articles originaux sur le sujet et a présenté, ces dernières années, une moyenne de 15 communications annuelles dont les 2/3 dans les congrès internationaux.

 

Les résultats de ses travaux ont été confirmés à l’étranger et inspirent des protocoles thérapeutiques internationaux.

 

La réputation de Nicole Delépine est internationale et considérable dans le domaine des tumeurs des os et des parties molles.

 

Professionnellement, Nicole Delépine s’est constamment battue pour la démocratisation de l’hôpital et pour imposer le malade au centre des préoccupations des médecins hospitaliers et de l’administration.

 

Les prises de position de Nicole Delépine, dérangeantes, lui ont attiré l’inimitié de certains de ses pairs qui ont récemment décidé la fermeture de son service qui était pourtant l’un des plus actifs de l’hôpital.

 

Ce n’est que grâce à l’action des associations de parents comme « A.M.E.T.I.S.T »., des interventions répétées des élus de la région parisienne et des reportages de nombreux journalistes que la solution du transfert à l’hôpital Raymond Poincaré de Garches (92) a pu être arrachée à l’administration de l’AP-HP.

 

 

Titres universitaires de Nicole Delépine :

Thèse de Doctorat en Médecine
Paris CHU Saint Antoine – 1973.

Contribution à l’étude du traitement des hyperthyroïdies juvéniles et infantiles. Etude de 26 observations personnelles. Revue Critique de la littérature.

 

Ancien Chef de Clinique – Assistant des Hôpitaux de Paris
UER Lariboisière – Saint Louis – 1973-1980.

 

Chargée d’Enseignement à la Faculté Saint Louis Lariboisière depuis 1981, renouvelé en 1984, renouvelé le 22 janvier 1988 à compter du 1er octobre 1987.

 

Spécialiste en Pédiatrie
Puériculture (CES en 1973).

 

Médecin Compétent qualifié en Cancérologie (1987).

 

Diplôme d’Université : Administration et Economie de la Santé.
Madame le Professeur Chemillier-Gendreau – Université Paris VII, Faculté de Médecine Saint Louis Lariboisière : Mention très bien (23.01.1996).

Mémoire sur les « Implications juridiques éthiques et économiques des Références Médicales Opposables ». Janvier 1996.

 

 

Titres hospitaliers de Nicole Delépine :

  • Ancien Interne des Hôpitaux de CHU (1969-1973).

 

  • Ancien Chef de Clinique – Assistant des Hôpitaux de Paris en fonction de 1973 à 1980 (Service de Pédiatrie A – Hôpital Hérold – Paris – Assistance Publique).

 

  • Médecin des Hôpitaux : médecin mono-appartenant à l’hôpital Hérold nommé en 1980, réintégré dans le corps des Praticiens Hospitaliers en vertu du décret du 24 février 1984 à ce jour.

 

  • Inscrite sur la liste d’aptitude de Chef de Service en seconde catégorie en 1983.

 

  • Praticien Hospitalier à l’hôpital Robert Debré depuis son ouverture le 9 mai 1988 dans le service de Pédiatrie – Oncologie du Professeur J.C. Desbois.

 

  • Praticien Hospitalier responsable de l’Unité Fonctionnelle d’Oncologie de l’Adolescent et de l’Adulte Jeune de l’Hôpital Avicenne ouverte le 20.01.1999 et rattaché au Service de Cancérologie Générale de l’Hôpital Avicenne.

 

  • Responsable de l’unité d’oncologie pédiatrique de l’Hôpital Universitaire Raymond Poincaré Garches AP/HP.

 

 

Autres titres de Nicole Delépine :

  • Médaille de bronze de l’Académie de Médecine en 1984.

 

  • Médaille d’Argent de l’Académie de Médecine en 1985 au titre du Service de l’Hygiène et de l’Enfance.

 

  • Nommée expert-clinicien par le Ministère en 1984.

 


 

Source :

https://docteur.nicoledelepine.fr/

https://docteur.nicoledelepine.fr/biographie/

https://docteur.nicoledelepine.fr/la-fertilite-humaine-est-elle-menacee/

https://www.mondialisation.ca/la-baisse-de-la-fertilite-chez-les-vaccines-est-de-plus-en-plus-probable/5669300

 

Article :

Dr Nicole Delépine / Mondialisation.ca

 

Note : 

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dre Nicole Delépinenouveau-monde.ca, 2022.

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Référence :

[1] Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, affilié à l’Institut de Neuro Physiopathologie (INP) à l’université d’Aix-Marseille.

 

[2] La vaccination Covid-19 BNT162b2 altère temporairement la concentration de sperme et le nombre total de motifs chez les donneurs de sperme (nih.gov) Andrology. 2022 Jun 17. doi : 10.1111/andr.13209. étude israélienne par Itai Gat et al

 

[3] Voir la totalité du diaporama sur nicole.delepine.fr
Complications des pseudovaccins anticovid au 31 mai 22 selon base de données officielles — Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr)

 

[4] https://www.famillechretienne.fr/politique-societe/sante/vaccins-contraceptifs-le-boycott-de-l-eglise-d-afrique-181815

 

[5] L’avortement sans condition jusqu’à neuf mois préconisé par l’OMS | FranceSoir

 

Vidéo :

[1] Alexandra Henrion Caude : Interview Sud radio du 23 juin 2022 – Alexandra Henrion Caude / YouTube

 

Photo :

Pour illustration

2 commentaires

  1. A reblogué ceci sur dzmewordpresset a ajouté:

    Pour réduire la population mondiale, ils utilisent plusieurs façons dont la vaccination, l’avortement et la propagande LGBT+.
    « Du fait du perfectionnement des techniques, l’élite aura un pouvoir grandement accru sur les masses, et comme le travail humain ne sera plus nécessaire, les masses deviendront superflues et constitueront un fardeau inutile pour le système. Si l’élite est impitoyable, elle peut décider d’exterminer purement et simplement cette humanité massifiée. . L’élite peut avoir recours à la propagande ainsi qu’aux techniques biologiques et psychologiques pour réduire le taux de natalité jusqu’à la disparition complète de la masse humaine. » Theodore,dit Ted Kaczynski (surnommé Unabomber, né le 22 mai 1942 à Chicago dans l’Illinois), est un mathématicien, militant écologiste. Il est l’auteur de plusieurs textes et ouvrages,dont le Manifeste de 1971.Il est également philosophe)