L’histoire controversée de l’humanité – MAJ

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Détails et explications du marteau fossilisé ci-dessous (Vidéo : entre 9 mn 39 et 10 mn 20).

 


 

Synopsis :

De nouvelles preuves de l’existence d’anciennes civilisations entraînent les récits des origines humaines vers une période de l’histoire dans laquelle beaucoup d’historiens ne se sentent guère à l’aise. Et ces découvertes ne se limitent pas à la Terre : les photographies de la Lune révèlent de nombreux autres artefacts déplacés.

 

Gaia

 


 

 

 

A propos de Gregg Braden [1] :

Gregg Braden est un auteur de best-sellers. Après une carrière prolifique dans un domaine de pointe, l’informatique de haut niveau, il entreprend une quête qui le conduit dans des monastères de l’Égypte, du Pérou et du Tibet à la recherche des secrets encodés dans les traditions ancestrales. Ses travaux ont fait de lui un pionnier et un expert dans plusieurs domaines. Ses livres sont traduits dans plus de 17 langues.

 


 

Par : Dr Hans-Joachim Zillmer.

 

Le Marteau Fossilisé

 

 

 

Les objets sortis des entrailles de la Terre qui sont exposés dans les musées sont ceux qui s’inscrivent parfaitement dans la lignée orthodoxe de la science officielle.

 

Le marteau fossilisé « objets hors contexte« , appelés « OOPs » ou « OOPARTs » (Out-Of-Place ARTifacts) outre Atlantique, remet en cause cette belle architecture simpliste.

 

Malheureusement, beaucoup de ces objets ont disparu (ou bien on les a laissés disparaître quand ils étaient trop gênants), et pour la plupart il ne nous reste que leur description lors de leur découverte.

 

Peuvent-elles être considérées comme des canulars ?

 

 

On remarquera plusieurs éléments :

  • Ces gens tout à fait respectables n’ont gagné que le ridicule, en réponse à leur honnêteté et leur courage d’avoir rendu publique leur trouvaille.

 

  • Ces découvertes fortuites se sont produites la plupart du temps devant témoins.

 

  • Enfin, on a du mal à imaginer que des plaisantins se soient donné la peine d’incruster des objets dans la roche, (il faudrait aussi qu’ils nous disent comment ils auraient procédé), sans jamais se dévoiler, (où serait alors le plaisir de la farce ?), juste pour mettre dans l’embarras les scientifiques du 20ème et 21ème siècle !

 

 

Les examens circonstanciés du marteau fossile confirment son authenticité. Cette découverte nécessite un changement radical de notre image du monde.

 

 

La visite à Glen Rose

À l’occasion d’un circuit à travers le Middle West des USA, en 1993, j’ai saisi l’occasion de rendre visite au chef-lieu du Somervell County, Glen Rose. Le « Somervell County Museum » et le « Dinosaur Valley State Park » constituent des curiosités. Le musée abrite des témoignages des temps préhistoriques, et l’on peut voir dans le parc national, dans la Paluxy River et dans ses environs, des traces bien conservées de dinosaures.

 

Le « Somervell County Museum » se trouve en plein dans le centre historique du chef-lieu. Lors d’une brève promenade, j’ai eu l’attention attirée par les fossiles exposés d’une manière apparemment hétéroclite. Il s’agissait par exemple de différentes espèces et formes de bois pétrifié, de fragments fossilisés de corail, ainsi que de vieilles dents de requin, de morceaux de pierre taillés dans la roche brute avec des traces de pieds de dinosaures, de trilobites pétrifiés (crabes primitifs), de fragments de crâne de mammifères assez grands, d’os de divers animaux primordiaux, et d’autres trouvailles préhistoriques qui avaient été faites au cours des décennies passées dans les environs de Glen Rose.

 

La considération attentive des pièces me rendit songeur, parce que ces objets pétrifiés avaient tous été trouvés dans des couches géologiques similaires. Ce qui prouverait l’existence contemporaine des animaux primitifs les plus variés appartenant à des époques que l’on présente comme très différentes.

 

En fait, j’ai visité le musée pour découvrir le marteau enveloppé de roche. J’avais apporté une photocopie de l’image publiée pour l’identifier. Le musée était surveillé par une dame âgée, la directrice, Jeannie Mack. Lorsque je lui ai posé la question, elle m’a confirmé que ce marteau avait séjourné il y a très longtemps, oublié, sur l’une des étagères proches de son musée. Elle put identifier sans équivoque cette pièce unique sur la photo, et il était ainsi clair qu’il ne s’agissait pas d’une simple invention. La dame ne put m’indiquer le lieu où il se trouvait actuellement, mais elle m’indiqua un autre musée que je ne connaissais pas, à 6 ou 7 kilomètres, en direction du « Dinosaur Valley State Park ».

 

Après un bref trajet, j’atteignis le « Creation Evidences Museum » à proximité du « Dinosaur Valley State Park ». Le directeur en est le Dr Carl Baugh, un archéologue, qui entreprend des fouilles à proximité.

 

 

Description du marteau

Nous revînmes au « Creation Evidences Museum », et le Dr Baugh me fit accéder aux documents nécessaires relatifs aux résultats des examens du marteau fossile. Cet outil antique présente une forme simple, presque comme un marteau de maçon, usuel en Allemagne. Le manche a subi une pétrification cristalline, il est très dur et sa structure est intacte. On pouvait constater que la partie intérieure, partiellement poreuse était transformée en charbon. La combinaison de la carbonisation et de la pétrification ne peut être expliquée scientifiquement. Je ne connais aucune pièce similaire dans le monde entier. Deux processus tout à fait différents doivent s’être déroulés simultanément ou peu de temps l’un après l’autre. Une conservation dans une eau courante est absolument nécessaire pour une pétrification cristalline, alors que pour la genèse de carbone poreux, on pourrait supposer une chaleur extrême. Eau et feu (incandescence) sont deux éléments extrêmement différents, qui s’excluent réciproquement.

 

Les couches externes du manche du marteau me rappellent les troncs et les souches de bois pétrifiés du « Petrified Forest Nationalpark », Arizona, que j’avais déjà visité en 1988. Les troncs de bois fragmentés que l’on peut y examiner sont totalement pétrifiés et présentent une structure cristalline homogène. Je ne connais aucune pièce dans ce parc qui présente à l’intérieur du charbon, comme le marteau fossile. L’âge de ces troncs d’arbres est officiellement estimé entre 100 et 200 millions d’années. Le bois pétrifié apparaît quand il séjourne dans la terre en formant le dépôt de fleuves ou de lacs ayant débordé. Il est imprégné de silicates dissous dans l’eau, contenus par exemple dans de la cendre volcanique. Ces matières prennent la place de l’hydrogène et de l’air contenus par le bois, et entament le processus de pétrification par silicification. Il peut se former ainsi de l’opale ou du quartz très dur, et le produit final est à peu près cinq fois plus lourd que le bois de pin.

 

Cette brève description du manche du marteau montre à l’évidence que cet outil fossile doit être authentique et âgé ! Malgré toutes nos prouesses techniques, nous ne sommes pas capables de produire un manche de bois pétrifié contenant dans sa partie intérieure du charbon devenu poreux à l’aide de méthodes modernes, ni même démodées ! Une supercherie est de ce fait exclue. Je dois souligner nettement cette constatation, car tous les artéfacts qui ne cadrent pas avec notre image habituelle du monde sont prétendus faux. Et ce marteau ne peut être expliqué par notre science universitaire, parce que le bois pétrifié, et par conséquent cet outil antique, doivent, selon la conception du monde admise, être au moins vieux de 140 millions d’année. Or pour l’opinion de la science universitaire, il n’y a d’homme fabriquant des outils précieux que depuis quelques milliers d’années.

 

Quelque chose ne cadre pas avec la datation et les grands laps de temps des époques terrestres passées. L’humanité est-elle âgée de X millions d’années, ou est-elle jeune, et les processus de formation rocheuse se sont-ils ainsi déroulés uniquement il y a peu de temps ?

 

 

Examen du marteau

 

 

 

Avant d’aborder plus précisément ces questions, je voudrais décrire plus en détail les particularités de la tête du marteau, car cette description complétera définitivement l’énigme. Des examens circonstanciés ont été entrepris indépendamment par divers instituts. John Mackay, le directeur du « Creation Science Foundation » en Australie, a soumis lors de son séjour en Amérique le marteau à des analyses très poussées. Divers métallurgistes australiens, ainsi que l’institut métallurgique reconnu du « Batelle Memorial Laboratory » à Colombus, Ohio, y ont participé. Des microscopes électroniques très perfectionnés ont servi à examiner la structure et la composition de l’acier avec lequel la tête du marteau a été fabriquée.

 

Le résultat des examens fut à la fois mystérieux et énigmatique, car il apparut que la composition chimique de la tête du marteau était à :

  • 96,6 % constituée de fer.
  • 2,6 % de chlore.
  • 0,74 % de soufre.

 

 

Incroyable, ce matériel se compose de fer presque absolument pur ! On ne put mettre en évidence d’autres adjonctions ou impuretés.

 

On dispose, parmi les techniques d’examens non destructrices de la qualité des matériaux, de procédés radioactifs, magnétiques et de ceux qui utilisent les ultrasons. On a constaté au moyen de radiographies que l’acier de la tête du marteau ne contient aucune inclusion ou irrégularité. Il a donc été traité et durci d’une manière ou d’une autre. En fait, le fer chimiquement pur qui n’a pas été élaboré davantage doit être relativement mou. Mais d’après la structure uniforme mise en évidence, il semble s’agir d’un acier dur qui a été produit au moyen d’une technologie hautement développée à partir de fer chimiquement pur.

 

Le résultat de l’investigation est tout simplement sensationnel et en même temps presque utopique, car celui qui s’y connaît ne serait-ce qu’un peu en fabrication moderne d’acier sait que dans tous les processus connus de fabrication d’acier de haute teneur, des souillures par du silicium ou du carbone doivent inévitablement se produire ! Je souligne le mot doivent. Une production d’acier sans ces impuretés est tout simplement inimaginable ! Même d’autres additions connues dans l’affinage de l’acier, comme le cuivre, le titane, le manganèse, le cobalt, le molybdène, le vanadium, le tungstène ou le nickel, n’ont pu être mises en évidence. Dans les méthodes de fabrication de l’acier que nous connaissons, ces éléments et d’autres sont introduits, selon le domaine d’application, pour conférer certaines propriétés à l’acier.

 

Est aussi inhabituelle la haute teneur en chlore de la tête du marteau, car dans les processus de la fabrication moderne de l’acier, cette matière ne joue en fait tout simplement aucun rôle, et n’est pas non plus employée aujourd’hui. L’acier à haute teneur qui compose cet outil ne peut donc pas avoir été produit par nos méthodes d’élaboration moderne. La question suivante se pose automatiquement : qui a produit ce marteau et à quelle époque ? Selon l’état officiel de notre recherche et de notre science, ce marteau ne peut en fait tout simplement pas exister ni avoir été fabriqué. Une tête de marteau falsifiée est donc fondamentalement exclue. J’avais aussi constaté quelque chose d’analogue pour le manche déjà. Donc deux matériaux, sûrement non falsifiés, pour lesquels nous n’avons aucune explication scientifique, et qui sont réunis dans un outil. Une preuve tout à fait extraordinaire d’une histoire de la Terre ou de l’Humanité radicalement différente. Quoi qu’il en soit, la solution de ce problème ne concorde pas avec les théories scientifiques traditionnelles.

 

 

Le marteau fossile présente encore d’autres particularités

Lors de l’ouverture du morceau de roc originel en 1934, la tête de métal a été endommagée au niveau de l’arrête supérieure, sous forme d’une petite encoche. La surface de cet endroit est apparue brillante comme de l’argent. Même après plus de 60 ans, cet endroit ne s’est pas modifié de façon constatable. On ne repère aucune trace de rouille ! Il se pourrait que la responsabilité de ce phénomène soit attribuée à la haute teneur en chlore, accompagnée d’une absence complète de carbone, qui autrement aurait produit au contact de l’air la réaction nécessaire à la corrosion. Le reste de la surface de la tête du marteau consiste en une surface noircie sombre, comme celle qui pourrait avoir résulté d’un incendie, ce dont témoigne aussi la partie intérieure carbonisée du manche.

 

 

L’analyse de ce revêtement donne :

  • 82,9 % de silicium.
  • 3,6 % de soufre.
  • 2,5 % de calcium.
  • 1,3 % de chlore.
  • 0,78 % de potassium.

 

 

La composition de cette croûte pourrait correspondre à la réaction chimique entre les éléments du métal et les parties du matériel rocheux entourant le marteau d’un côté, et d’un autre côté les substances dissoutes dans l’eau souterraine. On voit apparaître sur une partie de la tête du marteau un reste de roche qui semble collé et fusionné avec le métal.

 

John Mackay et des experts américains ont émis la supposition que ces phénomènes à la surface du métal pourraient s’être formés sous une pression d’au moins deux atmosphères, avec protection simultanée contre le rayonnement ultraviolet, ce qui présuppose à vrai dire des conditions atmosphériques radicalement différentes des nôtres. Il n’a pas été possible de donner une autre explication plausible à ces phénomènes inhabituels.

 

 

En résumé, on se trouve en présence des faits suivants :

  1. Le marteau a été fabriqué par des hommes.

 

  1. Le manche consiste en bois pétrifié, carbonisé à l’intérieur.

 

  1. La tête du marteau est faite d’un métal très pur, que nous ne pouvons pas produire, et il ne se corrode (rouille) pas.

 

  1. Le marteau était complètement enveloppé de roche.

 

  1. À l’époque de la fabrication du métal, il devait vraisemblablement régner sur la Terre une pression d’au moins deux atmosphères qui a été suivie d’une chute de la pression atmosphérique.

 

 

Origine naturelle de l’acier ?

Si le métal de la tête du marteau ne peut pas avoir été produit avec nos méthodes modernes, la question se pose : peut-il être tout simplement d’origine naturelle ? On peut imaginer diverses explications. Une possibilité facile à envisager serait que ce métal soit fait d’un matériau déjà prêt présent dans le noyau d’une météorite métallique. Il n’aurait plus fallu alors que façonner et élaborer l’acier trouvé.

 

D’un point de vue technique, l’expérience montre qu’un procédé de ce genre, sans affinage supplémentaire de l’acier, accompagné en même temps de souillures inévitables, ne donne pas un bon marteau dur. En outre, le matériel de la plupart des météorites contenant du fer se présente associé à du nickel, et à de faibles souillures par du cobalt, de l’aluminium, du soufre, du phosphore, du chrome et du carbone. Or, à part du soufre, aucun autre élément n’a été mis en évidence dans le métal du marteau. La théorie de la météorite est donc exclue.

 

On pourrait aussi imaginer que le matériel de base a été trouvé dans un gisement quelque part sur Terre. Mais on n’a pu jusqu’à présent mettre en évidence aucune trouvaille correspondante. Le minerai de fer apparaît presque toujours associé à d’autres éléments, et si ce n’est pas le cas, on a affaire à du fer mou, non à de l’acier.

 

Comme aucune de ces possibilités ne peut être envisagée, il ne reste qu’une conséquence, c’est que ce marteau a été fabriqué au moyen d’un procédé technique inconnu de nous, dans des conditions atmosphériques foncièrement différentes.

 

 

Quand a-t-il été fabriqué ?

On peut montrer que l’ensemble du marteau était autrefois complètement enveloppé par un grès massif, et l’est toujours partiellement. Une partie du métal a établi une liaison chimique avec le matériel rocheux environnant. Il en découle obligatoirement que le marteau fossile doit être apparu avant la genèse du matériel rocheux ! L’âge de la roche est estimé par les géologues à au moins 140, éventuellement même 400 millions d’années. Si cette appréciation était juste, le marteau devrait au moins être aussi vieux. Obligatoirement, l’humanité devrait exister non pas depuis peut-être 4 millions d’années, mais être âgée d’au moins 140 millions, peut-être aussi selon les données géologiques de 400 millions. Dans notre cas, on obtient des conséquences fondamentales pour le déroulement théorique du développement de l’histoire de la Terre.

 

 

Une autre théorie

Une série de catastrophes naturelles gigantesques (Déluge) a eu lieu dans le monde il y a tout au plus 10 000 ans. La croûte terrestre fut alors plissée, brisée, déplacée et emportée, donc complètement déformée, et des inondations majeures, aussi hautes que des montagnes dans certaines contrées, ont englouti de vastes domaines. Lors de ces événements, au cours d’une inondation, le marteau fossile a été enveloppé d’une boue molle qui a par la suite durci rapidement, et le bois du manche du marteau s’est pétrifié dans des circonstances catastrophiques en quelques jours. Sont en faveur de ce scénario le bois pétrifié du manche et la croûte fusionnée à l’acier de la tête du marteau, qui ne peut s’être formée que dans des conditions de grande pression et de chaleur extrême.

 

Si le marteau est récent et si le manche de bois s’est pétrifié rapidement, alors la roche enveloppant le marteau doit aussi être jeune ! Il en résulte en même temps que la détermination de l’âge des couches géologiques est foncièrement fausse, et que dans ce cas, au moins 140 millions d’années d’histoire terrestre doivent disparaître sans compensation.

 

Ce saut dans le temps se fonde donc sur de grandes catastrophes naturelles, car les processus cataclysmiques se déroulent à une vitesse extrême, quasiment comme une espèce d’accélération du processus de sédimentation géologique, d’évolution uniforme et de longue durée. Dans ce cas, c’est la croûte terrestre, non la planète Terre en tant que telle, qui sans compensation, à la vitesse d’un glissement de terrain, devient plus jeune.

 

 

Conclusion :

On se sent plongé dans l’obscur Moyen-âge, quand la science et l’Église avaient établi irrévocablement que la Terre était plate. Des hommes comme le dominicain Giordano Bruno (1548-1600) ont même dû perdre leur vie pour de nouvelles idées. Mais déjà l’écrivain Plutarque (46-120) avait proclamé que l’Univers était infini et comptait beaucoup de mondes habités, et il avait reconnu avec justesse que la Terre n’est pas le centre de l’Univers ou de notre système solaire.

 

Pour la plupart des scientifiques, le simple fait d’étudier un de ces artefacts vaut caution pour des théories hérétiques.

 

Ils préfèrent donc la politique de l’autruche et se disent qu’il leur suffira simplement de discréditer la chose pour qu’elle disparaisse, en la balayant d’un simple sourire sarcastique.

 

Il est très regrettable que les scientifiques restent figés sur leur position actuelle.

 

Sans explications, la communauté scientifique ne veut entendre parler de ces objets.

 

Quitte à réécrire l’Histoire ne serait-il pas préférable, de le faire un peu plus intelligemment, avec un point de vue moins égocentrique ?

 

Dr Hans-Joachim Zillmer

 


 

 

 

A propos du Dr Hans-Joachim Zillmer [2] :

Il a étudié l’ingénierie civile à l’Université de Bergischen à Wuppertal (diplômée en 1973) et à l’Université technique de Berlin (diplômée en 1977). Il est titulaire de deux diplômes en génie de la construction et est ingénieur civil et architecte à titre consultatif. Le Dr Hans-Joachim Zillmer a été membre du conseil d’administration de la corporation du bâtiment à Solingen (Allemagne).

 

En 2002, il fut nominé en tant que scientifique international de l’année [International Biographical Centre of Cambridge, England].

 

Le 11 avril 2003, le Dr Hans-Joachim Zillmer a prononcé le discours d’introduction scientifique et inauguré l’exposition sur les dinosaures à Cologne en tant que conseillers scientifiques ainsi que le maire de Cologne (Allemagne).

 

Hans-Joachim Zillmer est membre de l’AAAS et de la New York Academy of Sciences, répertorié dans « Who’s Who in the World », « Who’s Who in Science and Engineering » et « Who’s Who in Finance and Industry ».

 

Paléontologue-géologue. Membre de l’Académie des sciences de New-York (en 2009).

 


 

« J’ai appris à employer le mot “impossible” avec la plus grande prudence. »

 

Wernher von Braun (23 mars 1912 – 16 juin 1977), ingénieur allemand puis américain. Responsable du centre de vol spatial Marshall créé par l’agence spatiale américaine (la Nasa) pour développer la famille de fusées Saturn. Il joue un rôle pivot dans le développement du lanceur Saturn V qui permet le lancement des missions lunaires du programme Apollo.

 


 

Il appartient à chacun de se forger sa propre opinion.

 


 

Source :

http://www.zillmer.com/index2.htm

Ancien site (2009) : http://ianjuby.org/tour7.html

https://www.gaia.com/fr/series/missing-links/season-1

 

Article :

Gaia

Dr Hans-Joachim Zillmer

 

Référence 2009 :

[1] https://www.lecteurs.com/auteur/gregg-braden/3162992

[2] http://www.zillmer.com/!english/e_biografie.htm

[2] https://www.lalibrairie.com/livres/l-erreur-de-darwin–les-decouvertes-archeologiques-en-contradiction-avec-la-theorie-de-l-evolution_0-493361_9782914569972.html

Professeur A. Winchell, Sparks from a geologist’s hammer.

Mackay, John (ed). « Fossil Hammer ». Creation Ex Nihilo April 1983. Vol. 1, No. 4.

Baugh, Carl E. 1986. Creation Evidences in Color. Creation Evidences Museum. Glen Rose, TX.

Mackay, John (ed). « Ordovician Hammer Report ». Creation Ex Nihilo Feb. 1984. Vol. 2, No. 3.

Mackay, John (ed). « Pre-Flood Hammer Update ». Creation Ex Nihilo Nov. 1985. Vol. 8, No. 1.

Lang, Walter. Dec. 1983. « Lab Test Report on Hammer ! : Paluxy Progress ». Newsletter. Vol. 21. No. 12. p. 1.

Lines, David, 1996. The London Artifact: An Iron Hammer in Stone, website article at http://home.texoma.net/~linesden/cem/hamr/hamrfs.htm

 

Vidéo :

[1] L’HISTOIRE CONTROVERSÉE DE L’HUMANITÉ – Julie Couvreur – Une Autre Réalité / YouTube

 

Photo :

Pour illustration

Un commentaire

  1. Il reste beaucoup à découvrir sur l’histoire de l’humanité. La dernière découverte archéologique a été effectuée en Algérie. En effet, un site vieux de plus de 2,6 millions d’années a été découvert près de la ville de Setif, à l’est d’Alger. Il est considéré comme le 2ème plus ancien site au monde après celui de l’Éthiopie. Lire plus :
    https://dzmewordpress.wordpress.com/2018/12/04/decouverte-en-algerie-du-2e-plus-ancien-site-archeologique-au-monde/